17/05/2008

Après le dégel



Ce qu'il fût long le dégel, presque la moitié d'une vie entière à soi.

La vie n'est plus entièrement à soi, à nos côtés l' enfant sablier,
D' où tombent les heures précoces du soir,
De nos rides de nos joies le temps est compté
Au centre le creux du ventre désormais rassasié
Du vide
Pas du désir,
Le désir en haleine, vif, alerté,
Serais-je assez pleine un jour de ce désir-là ?

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