18/01/2011

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Pina Bausch encore et toujours.

Spécialement ce film là qui déplait parait-il fortement aux aficionados de la chorégaraphe.

Pourtant moi j'y lis tout une écriture, une mise en scène du corps dans l'espace, la désolation et la puissance, la perdition et l'engagement, les frontières... quelquechose de viscéral qui peut paraître de l'ordre de l'absurde.
Métaphore, symbolique, passage, on y met ce qu'on y veut... voilà, il faudrait réouvrir cette veine-là pour ne pas tomber dans la plastique attendue...

6 commentaires:

manouche a dit…

Chorégraphie cahotique dans le monde dramatique de l'absurde quotidien : un drame renforcé par cette musique d'enterrement sicilien...

Appels d'air a dit…

Ca fout les foies. Sir Alfred reçoit là une leçon de suspens, d'épouvante. Moi-même ici, à a peine plus d'une heure du lever, j'ai l'impression de sortir du purgatoire et d'y avoir assisté à la sélection définitive avant de passer ....
Quelle mise en scène, chapeau Laure pour cette pioche. La journée commence fort, très fort.
Baltha

Laure K. a dit…

@Manouche
j'aime vos commentaires justes, absurdes, drôles... c'est tout à l'image de ces petits films parfois
:)

Laure K. a dit…

@Baltha
frissons matinales alors,c'est ... pour ainsi dire, une de mes imageries de chevet, cher Baltha !

Appels d'air a dit…

>Laure K.
Couvrez-vous bien.
Baltha

Laure K. a dit…

@Baltha
Trop tard... !