25/10/2011

Je n'écris rien qui vaille...

la peine de s'y arrêter, des jours.

"Range ta chambre, fais la vaisselle, et calcule ton déficit budgétaire sera parfait pour un mardi" a dit la voix haute du sommet de mon crâne qui me relie à la Terre du Concret. La terre du Bas, pas celle du Milieu versant Tolkien. Sous la couette serait bien plus plaisant mais ce n'est pas l'ordre du jour...

"Résoudage de créance et solliquettes déficitaires" serait le début du poème...
au cas où vous auriez de l'inspiration monétaire en jachère.

Vive le redoux-doux octobral...

10 commentaires:

bizak a dit…

On peut pas dire que c'est un Mardi Gras! On attend Mercredi, si Merkel et sarko vont accorder leurs violons pour l'inspiration monétaire à vingt sept.

É. a dit…

Ah, ça ira !

manouche a dit…

Dette publique et déficitte
Et nique t'amer.

le bourdon masqué a dit…

le redoux doux ;-)
Bzzz...

Laure K. a dit…

@Bizak
AHhh oui. Et bien je ne pensais pas au sommet européen précisément. Mais oui. Evidemment.

Laure K. a dit…

@E
Les aristocrates ont les aura ?

Laure K. a dit…

@Manouche
Allez, on se casse...

Laure K. a dit…

@Le bourdon
:-)

MakesmewonderHum a dit…

Petite pensée; des sous il y en a toujours, parfois moins d'autres moments un peu plus, les choses s'équilibrent dan'l temps.

Je te raconte celle-ci, beaucoup plus jeune, il y a très très longtemps...Les sous étaient rares , durant ce purgatoire entre deux chaises, pour manger un peu, mon frèrot nous prête 20 dollars, après le p'tit pélerinage (il fait -20c) jusqu'à l'épicerie et le temps de ramasser le maigre essentiel avant d'arriver à la caisse pour payer, plus de 20 dollars, disparu, pas une trace dans la neige, niet! De retour à la maison de chambres nous étions quitte pour des gallettes, à la farine et à l'eau, la chatte "Cadillac" partageait également ces bien maigres repas...jusqu'à des jours meilleurs, pas plus heureux, ça nous l'étions déjà!

MakesmewonderHum a dit…

Petite pensée; des sous il y en a toujours, parfois moins d'autres moments un peu plus, les choses s'équilibrent dan'l temps.

Je te raconte celle-ci, beaucoup plus jeune, il y a très très longtemps...Les sous étaient rares , durant ce purgatoire entre deux chaises, pour manger un peu, mon frèrot nous prête 20 dollars, après le p'tit pélerinage (il fait -20c) jusqu'à l'épicerie et le temps de ramasser le maigre essentiel avant d'arriver à la caisse pour payer, plus de 20 dollars, disparu, pas une trace dans la neige, niet! De retour à la maison de chambres nous étions quitte pour des gallettes, à la farine et à l'eau, la chatte "Cadillac" partageait également ces bien maigres repas...jusqu'à des jours meilleurs, pas plus heureux, ça nous l'étions déjà!