14/02/2013

Maya

Petite pépite cinématographique découverte chez Lyberium,



la suite: At Land Pt2.

Maya Deren personnalité majeure du cinéma expérimental américain des années 1940. Elle réalise de nombreux courts métrages d'inspiration surréaliste et psychanalytique, inspirés par Cocteau. Elle tente en vain de participer à la fédération de l'avant-garde américaine au début des années 50. C'est en son honneur qu'en 1962, un an après sa mort, Jonas Mekas réalise son rêve en fondant, avec d'autres cinéastes, The Film-Makers' Cooperative. ( source wiki)

5 commentaires:

alex-6 a dit…

je ne connaissai pas cette cinéaste qui se situait dans la lignée de COCTEAU La chute de son film est un peu trop brusque et la musique un peu trop sèche mais en 1944 c'est vrai que ça devait paraitre très expérimental en plein conflit de la guerre mondiale

Laure K. a dit…

@Alex
Oui, la fin n'est pas fine car il y a une suite :

http://www.youtube.com/watch?v=CAoMgT5-tJo

Je vais le mentionner.

Michael Deschambault a dit…

Ahh!!! Voilà un autre bel extrait. Encore plus expérimental, celui-là. Plutôt d'accord avec Alex, pour la musique.

Merci. Je continue mes recherches sur cette dame et son entourage.

Laure K. a dit…

@Michael

Je dois dire que j'aime beaucoup la musique pour ma part. Pour l'époque aussi.
Tout me plait dans ce film. L'ascension de l'arbre déraciné juqu'à la table des convives, jusqu'au jeu d'échecs.
La relation à la nature.
Très inspirant.
Je me rémémore maintenant tous ces films surréalistes qui étaient d'une invention folle; Ce qui me plait également, c'est que le montage seul, sans effets spéciaux permet les transitions de l'imaginaire aussi parfaitement que la 3D. Seuls l'effet visuelle diffère. L'appréhension du réel est réel, sauf les "rewinds" des vagues. Le rest n'est que subtilement pensé et conçu de façon "cut". La meilleure des écoles filmiques.
Enfin merci Michael, belle découverte !

Anonyme a dit…

Tiens, marrant, le 12 février je suis allée voir un film... à la Film Makeŕs Coopérative... un peu comme on entre dans un lieu saint j'avoue. Les grands esprits... Melo