27/03/2013

Porte ouverte


Le Yi Jing que m'a offert la fée Morgane
Le Yi Jing est le texte fondateur de la civilisation chinoise et maître d'oeuvre de sa philosophie.
 
Un livre important qui m'a aidé à un moment  à tendre les fils et à prendre le temps, à mesurer la patience infinie qu'il faut pour le changement. Interroger le Livre des changements consiste à fair le point sur les énergies en présence à un moment donné. Il permet de situer un instant dans sa vie, en posant une question précise. A l'aide d'un tirage de trois pièces qui donnent une valeur numérique correspond un trait vide ou plein. En tirant six fois de suite, chaque trait représente alors un hexagramme qui amène à une représentation visuelle: l' idéogramme, soit le tracé d'un mot en chinois auxquels est rattaché différents textes.

Ma semaine a rassemblé tellement d'évènements de vie et de vides éparses en un seul jour, je sais donc qu'il faut traverser lentement et le plus sereinement possible ce qui s'en va et ce qui s'en vient.


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"Notre vie est faite d’une succession de séparations et de rencontres qui vécues pleinement nous permettent de grandir et de devenir ce que nous sommes. Grandir, c’est également apprendre à se séparer tout en restant entier et vivant. Oui, oser se séparer en quittant le connu et en s’engageant sur les chemins de l’imprévisible. 

Séparations nécessaires et inéluctables telles la sortie du ventre de notre mère, la sortie de l’enfant imaginaire pensé par nos parents, la sortie des croyances transmises, la sortie de l’auto-violence, la sortie des discours de l’autre, la sortie de nos propres croyances, la sortie de nos peurs, la sortie de la dépendance et séparations imprévues tels les ruptures, les abandons, le renoncement, les séparations de couples, les pertes, les suicides, les maladies, les deuils.
 
Et, à travers cela rester Vie Vent, demeurer connecté à l’énergie de Vie et en mouvement, comme le Vent. 

Tous les sages nous le disent, la seule réalité qui ne change pas, c’est le changement et c’est à travers cette bienveillante « impermanence »  du changement que nous pourrons renaître.
Le drame chez l’être humain, c’est qu’il naît inachevé. 
En naissant, le nouveau-né ne peut survivre seul, il est dépendant. Ses parents doivent combler ses besoins de base incluant ses besoins relationnels : besoin de se dire, besoin d’être entendu, besoin d’être reconnu pour ce qu’il est, besoin d’être valorisé pour ce qu’il fait et besoin d’exercer une influence sur son entourage. Même si nos parents nous ont donné beaucoup d’amour, nous n’avons pas eu des relations suffisamment de qualité pour nous construire et nous permettre d’être autonome. 

Les changements que nous vivons servent à nous compléter."

Deviens qui tu es - Janine Fortin
 

7 commentaires:

La Rouge a dit…

Oh! Je note... ça me parle ce truc. Merci.

anne des ocreries a dit…

Absolument ! Ta conclusion est complètement imparable.

helenablue a dit…

Oui, les changements que nus vivons servent à nous compléter. les relations qu'on tissent aussi, toute cette interactivité...

Laure K. a dit…

@La ROuge
:-)

Laure K. a dit…

@Anne

J'ai remis des guillemets au texte dont je ne suis pas l'auteur pensant qu'il s'agissait de cette conclusion à comme étant la meilleure.

Etait-ce bien celle-là ?

Laure K. a dit…

@Hélénablue
De l'Impressionnisme !

helenablue a dit…

:-)