18/04/2009

Un ange à ma table ...

En écho au billet de l'electroméninges sur Rosemary Kennedy, et parce que ce film est une de ces oeuvres qui me donnent envie d'écrire, de filmer et de croire à la poésie en toute chose.
Au monde du sensible invisible.



5 commentaires:

J.Earthwood a dit…

C'est pas elle, déjà, qui avait fait, avec de formidables acteurs (Harvey Keitel, entre autres, La Leçon de Piano ?...

mamzellescarlett a dit…

Jane Campion filme décidément divinement. Je ne connaissais pas ce film,(sauf, l'inoubliable "Leçon de piano"). Tu as raison, cette instit, ce pourrait être Rosemary Kennedy prise dans le tumulte de son désarroi mental.

electromenagere a dit…

faut vraiment que je le vois ce film !

laurkal a dit…

@J.Earthwood

si bien entendu, La leçon de piano ! J' avais découvert jane Campion avec ce film ds une petite salle parisienne avant la palme cannoise, mais depuis, à part "Portrait of a lady", je l'ai un peu perdu l'auteur, ou alors c'est elle qui s' est perdue ... dommage !

@mamzelle scarlett

oui le regard, toujours ... il y a cette scène aussi où l' héroïne quitte ses chaussures de femme pour les glisser dans ses vieux godillos d'antan ... avec toutes le ssensations d'enfance, de terre, de paradis perdu ... moi ça me suffit ça pour en dire beaucoup !

@l'electromenager

Oui, je t' y invite ...

la ch'tite a dit…

Pareil, je connais pas ce Jane Campion, là, à louer d'urgence !