Affichage des articles dont le libellé est perception. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est perception. Afficher tous les articles

16/05/2013

Cinétique


Expo Dynamo - Pénétrable BBZ Bleu – Jesús Rafael Solo - Grand Palais Mai 2013- © Laure K.

"J'ai développé mon travail en me fondant sur des analyses et des synthèses empiriques, 
et j'ai toujours crû que la perception était le médium permettant d'expérimenter 
directement des façons d'être."



10/10/2012

Futur is mind

Je travaille en ce moment sur une vidéo qui m'en apprend beaucoup sur 1- le Mind Mapping et 2- la façon d'envisager les nouvelles technologies combinées aux sciences, à la perception, la connaissance, l'exploration et l'artistique. Un truc qui me dépasse totalement à vrai dire car on entre là dans une ère pleine du cyber espace. Autant dire qu'on prend un coup de vieux. Les gamers sauront mieux que moi apprécier l'envers du décor mais c'est fascinant de se projetter dedans.
C'est ce qui est fait dans l'Allosphère, que je vous laisse découvrir.
( sous titre à sélectionner sur le lecteur)



Joann Kuchera-Morin est la directrice du centre Research in Electronic Art Technology (CREATE) de l'université de Santa Barbara. Avec son équipe, elle a créé Allosphère, un espace immersif dédié à la co-création. Dans cette "capsule", les murs sont tapis d'écrans pour mieux isolés les chercheurs au centre de leurs travaux, souvent simulés sous forme d'univers 3D complexe. Des outils à disposition permettent d'interargir sur les images projetées et de sculpter en direct ses propres idées. Le tout s'apparenterait presque à une mémoire rendue tangible où chaque connexion neuronal correspondrait à une discussion entre les chercheurs. En somme, un cocon parfait pour produire et murir des idées.

21/09/2012

Claude Régy: metteur en scène

Je continue le fil de ma pensée sur le théâtre et retrouve dans le prolongement de l'actrice le metteur en scène, Claude Régy. J'avais fait l'expérience de son théâtre lors d'une représentation de la pièce 4.48 Psychose, de Sarah Kane, avec Isabelle H.

Une mise en lumière frappante, déroutant la perception même de la réalité scénique, grâce à une orchestration de l'éclairage qui désincarne peu à peu la comédienne qui se tient sur scène. La perception est tellement modifiée que de sa présence ne ressort plus que l'expression du texte, quasiment, une symbiose entre celle qui écrit et celle qui dit. La chair est devenu spectrale au fil de la pièce, si bien que j'ai été très troublée de ne plus réussir à voir qui se tenait là, au beau milieu de la scène. Il y avait une aura, une aube, un crépuscule, la fin d'une histoire, la fin d'une vie, d'un cauchemar, je ne sais. Cette image, cette image visuelle je me la rappelle aussi parfaitement que je vous l'écrit.
A partir de là, de ce quelque chose que je n'avais pas encore ressenti, j'ai compris quelque chose du théâtre.
Ne pas confondre théâtre de distraction et théâtre d'expression.


31/07/2012

La Jetée


La Jetée est un film expérimental de science-fiction de Chris Marker, sorti en 1962 et d'une durée de 28 minutes. Ce film, considéré comme un chef-d'œuvre par nombre de critiques et de réalisateurs, est en fait un « photo-roman » ou diaporama, un montage de photographies en noir et blanc avec un narrateur unique et une bande-son réalisée par Trevor Duncan.
 Cela donne à ce récit très singulier un fort contenu poétique et sert à représenter une face de la « réalité » : les souvenirs que l'on a d'un moment de sa vie sont partiels, tronqués et lorsqu'on regarde un album photo, les souvenirs viennent dans le désordre avec des « sauts dans le temps ».
Ce film inspira le film de Terry Gilliam "L'armée des douze singes".

29/07/2012

Perception volontaire





Héritière de l’Abstraction géométrique, du Gruppo T, et de l’Op Art des années 1960, Esther Stocker poursuit les recherches autour de la vision optique et de la perception spatiale, dans une approche sociale et contemporaine, influencée par les nouvelles technologies. Ses œuvres s’élaborent au moyen d’un discours mathématique très précis, partie essentielle de son processus de création. La réflexion de l’artiste se centre sur la question suivante : « Comment un système parfait est-il en vérité imparfait ? ». Ses structures géométriques se construisent à partir de modules se répétant à l’infini, qui créent un rythme visuel en apparence régulier dans lequel l’artiste introduit des accidents, générant ainsi un nouveau rythme adjacent. Cette intrusion d’une rupture dans l’équilibre optique, comme dans l’architecture maniériste du XVI ème siècle, permet alors de créer de la surprise et de l’émotion, de briser l’ordre et la dimension plane.



Les installations d' Esther Stocker répondent pour moi, là, maintenant, au travail essentiel de déconstruction d'une image, d'un système de pensée, d'où naissent désir, création, projection et tourment.
Non pour anéantir le système ou le mode de fonctionnement mais pour y accéder et créer les interférences nécessaires à sa compréhension.
Mieux percevoir ce qui se trace, l'accepter comme tel, le reconnaître, et l'idée de briser l'image, la continuité. Ces représentations fragmentaires dans l'espace me paraissent tantôt vertigineuses tantôt géniales, tout est affaire de perception et de la façon dont on la perpétue, dont on la maintient dans sa forme ou pas. Avec l'idée souveraine de dépasser les premières sensations.



Fabienne Verdier, une peinture tout en vibrations.

Rencontre avec Fabienne Verdier, à l'occasion de la publication de ses carnets de recherche "Echos" de 2017 à 2022.     J...