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06/10/2013
15/06/2012
CHOISIS TON CÔTÉ- Clip officiel
La voici, la vidéo de la chanson "Choisis ton côté" ! Dix jours d'aventure intense et artistiques avec plus de trente collaborateurs lointains, entre la composition musicale, la recherche des images, demandes d'autorisation, les dons divers de droits d'auteurs pour servir une cause que l'on croit juste.
Mon amitié pour les Québécois trouve ses racines chez mon amie Hélénablue, qui a su nous faire partager, depuis quatre ans, un lien indéfectible pour la Belle Province et un goût certain pour les défis collectifs. Et je la remercie infiniment pour tout cela, son soutien, sa belle vie d'envie et du "c'est possible."
J'éspère avoir un peu porté le message haut et fort, grâce à Eric Mc Comber aussi, qui a enfourché son grand cheval de bataille à l'occasion de ma demande de bande sonore pour une "petite" vidéo.
La création d'un collectif de façon si spontanée m'a propulsé dans une amplitude vivifiante, étonnante et épuisante, mais si juste et sans doute finalement salvatrice.
Nos forces motrices, mentales, et créatrices forment un chant d'espoir qui n'a pas fini de se faire entendre.
C'est ce que nous enseigne la vie, l'aventure humaine est celle du partage, alors partager chers amis !
Merci à tous et Vive le QUÉBEC, DEBOUT !
22/03/2012
06/07/2011
Conter Hélénablue Story ...
Note Publiée en mai 2010
Hélénablue a sû ouvrir sans doute des liens silencieux chez bon nombre de personnes qui sont passés et passent lire son blog. La rencontre a eu lieu et j'ai aimé penser qu'elle pouvait être partagée sous des formes diverses, ce que Blue a accepté. L'échange se veut créatif et interactif. Inspirant.
"Qu'on dise que la vie n'est jamais l'oeuvre, que la vie de l'oeuvre d'art, cette vie au second degré, n'est jamais la vie, que trouver le passage de l'une à l'autre est une chose presque impossible, j'en suis plus convaincue que personne.
Il y a transformation, transmutation, métamorphose, mais j'estime qu'on a le droit d'être curieux de ce qui a été métamorphosé. Je suis convaincue - et je vais plus loin - que si l'on arrivait à connaître, mais on ne le connaîtrajamais, ce qui est la structure profonde d'un être, on arriverait peut-être même à trouver que cette structure a conditionné toute celle de son oeuvre."
M.J. Durry : Guillaume Apollinaire (1956)Il y a transformation, transmutation, métamorphose, mais j'estime qu'on a le droit d'être curieux de ce qui a été métamorphosé. Je suis convaincue - et je vais plus loin - que si l'on arrivait à connaître, mais on ne le connaîtrajamais, ce qui est la structure profonde d'un être, on arriverait peut-être même à trouver que cette structure a conditionné toute celle de son oeuvre."
01/06/2011
D'un Blog à l'autre
![]() |
| ©photo Laurence G. (recadrée) |
J' ai ouvert mon blog en mai 2008. Un journal de bord sur le web.
Au départ, le blog parait être un outil de communication très narcissique. De jeter en pâture son mal être, ses névroses, sa solitude.
Les notes et mots publiés finissent par créer du sens, et raccorder sa pensée comme une bouée de sauvetage.
Il y a une démarche quasi d'auto-analyse et une exploration identitaire.
Puis on commence à s'aventurer hors de son champ de publications quotidiennes.
Papillonnant de-ci, de-là, laissant parfois des commentaires chez d'autres qui s'aventurent à leur tour en commentant chez moi. On se crée une sorte de cercle d' habituels, on cherche l'écho à soi aussi.
Puis viennent les rencontres dans le réel, où on franchit l' écran. Ce n'est pas plus compliqué que cela, un désir d' échanger au delà de...
Cette rencontre je l' ai eu avec Hélénablue, entre autre, une personnalité forte, qui tient son blog comme d'autres entretenaient des salons littéraires, où on sent le verbe haut, la sincérité et véracité des échanges, une profondeur peu commune. La découverte de son univers de blogueuse puis de son univers tout court m' a beaucoup inspiré, tout comme elle a pû être inspiré ailleurs. A travers ces échanges inédits est né son envie d'écrire vraiment, et à mon tour, mon envie de filmer vraiment. En cela, il n' y a rien de virtuel.
Entretien "in réel" dès demain.
Ce n'est pas le premier ni le dernier, mais ce sera le premier en tant qu' auteur.
02/03/2011
Atout cuir et lacets
![]() |
| Photo: James Bort en Co-création avec J.Lobb |
On m'avait pourtant suggérer de les porter délacées...
... J'aime le son du cuir le soir au fond des bois, sous le bureau, sur le tarmac... croassement de corbeau et craquement de peau.
Vous le buvez comment vous votre cuir ?
... toute suggestion musicale est la bienvenue !
/////
ok, je retire les lacets...
20/09/2010
Olivia Ruiz dans le Cabinet des curiosités
Olivia Ruiz dans le Cabinet des Curiosités N°32 Vidéo cabinet-des-curiosites sélectionnée dans Musique
Seconde émission de l'épopée avec Darkplanneur , performée
par Nils et mise en images par votre hôte.
Nos impressions.
17/09/2010
09/09/2010
Life is real
Entrevue avec Helenablue et Laurence, validation de l'émission réalisée avec Olivia Ruiz par Darkplanneur, montage de l' épisode de "Bienvenue dans la ruche" bouclé avec Angela où je redécouvre Miss Pandora ... il y a des jours, oui, des jours, et des heures où j'aime carrément être en vie et dans la vie.
Qui a dit que les blogs étaient virtuels ?
Qui a dit que les blogs étaient virtuels ?
25/08/2010
MALTED MILK
MALTED MILK,
BLUES ÉLECTRIQUE DE CHICAGO
Je découvre tardivement la voix de cet ami lointain, c'est du bon !
Vocalement, Arnaud Fradin, guitariste, chanteur et leader de Malted Milk, est un sérieux candidat. Malted Milk est une formation nantaise qui a commencé à faire parler d'elle au milieu des années 2000. La qualité musicale de l'ensemble, son imprégnation des codes du blues électrique de Chicago, l'excellence de l'accent de Fradin font que les yeux fermés on entend de solides briscards venus de là-bas.
Si les membres du groupe ont 30 ans, c'est bien le maximum. Ils présentent un show bien cadré, avec pas de danse quand il faut, en donnant l'impression que tout cela est d'une facilité déconcertante alors qu'il y a manifestement un travail pensé et répété. Leur nouvel album, Sweet Soul Blues, est sorti au printemps chez Dixiefrog/Harmonia Mundi.
Son titre indique la direction prise par le groupe, qui équilibre idéalement les deux genres. Avec les parties solistes de guitare brillantes et brûlantes d'Arnaud Fradin qui a dans les doigts une large culture musicale du genre. Et dont les traits virtuoses ne sont pas joués pour le plaisir de l'épate, mais bien pour celui de la musique.
Le monde .fr
18/06/2010
Genre inspirant ?
"A une époque où l'univers de la presse féminine (niant la crise) veut transformer toutes les femmes, en simples accros au shoping,et aux people shopholic également; l'arrivée d'un féminin qui privilégie l'intelligence au porte monnaie est à supporter, c'est le cas de The Gentlewoman. "
Fresh article chez Darkplanneur
mais encore, toujours chez Darkplann...
A l'époque où certaines marques (Zara) pillent sans vergogne les photos de blogueuses de mode (Pandora & Betty), Chanel dresse un hommage dans sa dernière publicité, à toutes les Street Style Photographs qui sommeillent en nous...
"Le Street Style Photographe et sa Muse"
Une image lumineuse et simple, au décryptage immédiat.
Une héroïne faussement bourgeoise, épure impeccable, avec une rebellitude incarnée par des tatouages, un désir d'ouverture sur le monde porté par le tatoo "This world".
Fresh article chez Darkplanneur
the Gentlewoman from trillian galaxy on Vimeo.
mais encore, toujours chez Darkplann...
A l'époque où certaines marques (Zara) pillent sans vergogne les photos de blogueuses de mode (Pandora & Betty), Chanel dresse un hommage dans sa dernière publicité, à toutes les Street Style Photographs qui sommeillent en nous...
"Le Street Style Photographe et sa Muse"
Une image lumineuse et simple, au décryptage immédiat.
Une héroïne faussement bourgeoise, épure impeccable, avec une rebellitude incarnée par des tatouages, un désir d'ouverture sur le monde porté par le tatoo "This world".
17/06/2010
De l'utilité de ma culture Mainstream
Quel est le point commun entre Lady Gaga et "La Nouvelle Star" du soir ?
Un grain de zeste de ma culture "mainstream", dont vous trouverez la bonne définition dans le Darketing de Darkplanneur consacré à l'auteur du livre "La culture mainstream, la culture qui plait à tout le monde." ... comment ça marche ?
( Un sujet qui est aussi intéressant à saisir qu'à vomir )
Une culture que j' aborde ici très rarement, au risque de perdre quelques aficionados de ce blog...
mais étant en phase de décompression intensive, (l'excuse n'est pas bidon) je décide en mon âme et conscience de rédactrice en chef de vous faire partager les émotions du jour avec la grande nommée Luce, gagnante du "télé crochet" français de ce soir. Ce petit bout de femme sincère, sensible, qui est arrivé au casting avec des fausses moustaches, pour déconner, pour rien, une petite infirmière aux tons acidulés, qui s'empare des chansons avec une grande émotion ...on lui pardonnera donc les faussetés de voix sur ce dernier prime!
Luce interprète "Ne me quitte pas"
Un grain de zeste de ma culture "mainstream", dont vous trouverez la bonne définition dans le Darketing de Darkplanneur consacré à l'auteur du livre "La culture mainstream, la culture qui plait à tout le monde." ... comment ça marche ?
( Un sujet qui est aussi intéressant à saisir qu'à vomir )
Une culture que j' aborde ici très rarement, au risque de perdre quelques aficionados de ce blog...
mais étant en phase de décompression intensive, (l'excuse n'est pas bidon) je décide en mon âme et conscience de rédactrice en chef de vous faire partager les émotions du jour avec la grande nommée Luce, gagnante du "télé crochet" français de ce soir. Ce petit bout de femme sincère, sensible, qui est arrivé au casting avec des fausses moustaches, pour déconner, pour rien, une petite infirmière aux tons acidulés, qui s'empare des chansons avec une grande émotion ...on lui pardonnera donc les faussetés de voix sur ce dernier prime!
Luce interprète "Ne me quitte pas"
11/06/2010
Naked – Suite 604
Mise en images des mots insufflés par la Note d' hôtel d' Helenablue, un beau projet de récoltes de textes autour des chambres d' hôtels.
Et un autre regard de la Suite 604, sur le blog de Laurence, "Au devant de qui le porta"...
De tout ce que nous offre les relations textuelles par claviers interposés, il est rassurant de saisir la frontière si peu virtuelle de la rencontre en chair et en os.
Se jeter à l’autre, s’y risquer, se frotter au regard, à la joue, à la main qui tend l’oreille quotidiennement, des belles histoires en conte, en rencontre, en amitié, en passion, en abandon, en désillusion … c’est tout cela au delà de l’écran, mais le jeu en vaut-il la chandelle ?
Essai transformé également chez Darkplanneur ...
Thank you all of you
06/06/2010
Régler la note
En écho aux Notes d' hôtels publiées chez Helenablue, et en attendant la mienne ...
C'est du roux, du schizo, du Ferrara, un perfecto taillé pour Helena... c'est dimanche, je relève pas les manches ! moi ça me va .
C'est du roux, du schizo, du Ferrara, un perfecto taillé pour Helena... c'est dimanche, je relève pas les manches ! moi ça me va .
01/06/2010
DEFIFOTO: Ombre
Le parapluie de Beaubourg
Photo de laure K. inspirée par le rond lumineux du sous-sol au Centre Pompidou, parapluitée
par Pauline R., l'instigatrice du "coup du parapluie" et de l'intitulé ... chapeau !
21/05/2010
Nous sommes tous des médias
"L'établissement d'un plan média (media planning, en anglais) consiste à définir le choix des supports et la répartition d'un budget de communication et d'achat d'espace afin de toucher une cible."
(J' ai mes sources Wikipédia )
Démonstration:
"Don't be nice , Be Nils" sous l'influence d'Eric Briones (Darkplanneur), Galienni ( Culturebuzz, Buzzdeluxe, agence Balistikart ) et moi-même, fût notre premier essai Propaganda 1.0, d'avant l'heure que sonne le gluzz, il y a 10 ans.
"Nils Nils" imaginé par Nils Beaudelot, est un personnage sous acide wharolienne d'origine scandinave et quelques mots de vocabulaire essentiel: "On t'chate ?", "C'est moi, Nils !", "J' habite dans le coin!",
"Laissez-moi un message !", bref la valise essentiel du savoir communiquer de base mais ôtée de toute la stratégie d'un plan média cohèrent.
De l' Homos Communicus à l'Homo Numericus, où comment être particulièrement peu doué pour l'influence de masse, bien qu' ayant assimilé les techniques d' approches du marketing d'hier.
La culture buzz n'avait pas encore frappée l'internet, on se retrouvaient au chat'room et plus si affinités, et c'était déjà pas mal !
Le streetmarketeur Space Invader oeuvrait déjà depuis longtemps en mode buzz sur les murs de la capitale jusqu' à l'invasion planétaire. Les Casseurs de pub, No logo, Beigbeder révèlaient l'ambiance révolutionnaire du moment face au joug des marques.
Depuis ce temps, les stratégies du marketing ont simplement changées de registre, mais il me semble que la télévision est sur le point d'implosée si les ponts ne sont pas lancés rapidement vers le web.
Et beaucoup de monde travaille en coulisses pour le déraillement des convois de fonds vers d' autres contrées encore no marque's land ... mais la blogosphère est un territoire peuplé de tribus sauvages et indisciplinées !
D'un côté les majors où les marques ne prennent pas trop de risque, et de l' autre côté, le wild et obscur side du monde de la blogosphère ...
A ce sujet, le docu fiction "I am the media" de Benjamin Rassat, prend la température d' une culture web déjà bien évoluée, qui fait suite à son premier documentaire "Internet fait des bulles".
Je vais vous en toucher deux mots puisque j'étais invité à la première projection à cause que ma notoriété, mon réfèrencement et mon narcissime egotique ont été portés dans un top niveau de recherche google, et que je me dois de réagir sur la question du "Je suis un média":
En résumé:
Tout corps plongé dans un blog ne pèse pas le même poids (d' influence) selon la gravité de son réfèrencement sur la toile.
"Est-ce que vous vous googliser ?" est la question maîtresse du film, pour être plus clair, est-ce que vous rentrez votre nom dans la recherche google pour voir votre classement ?
Les portraits qui jalonnent le film seront donc sur ceux et celles qui sont des number One du réfèrencement google avec un taux de visibilité et un lectorat qui dépasse l'entendement ... pour des textes ou vidéos postées quotidiennement : Be Wanted - Mais dans le film, "rien n'est vrai" dit le réalisateur qui est lui même rentré dans ce jeu du double je, de l'autofilmage et de l'auto-inteview.
Marrant mais pas vraisemblable, pour le coup.
La Vallée des blogs ( Blog's valley ): Un Territoire pathètique ?
Passionnant sujet que le monde des blogs, nos carnets de route de navigateurs solitaires qui sont lu et suivis par un certain nombre d'internautes, et traiter dans le film de Benjamin d'une façon plutôt légère, avec humour, on part à la rencontre des noms porteurs d'intérêts, les blogeurs dits "influents" parce que grand lectorat, et on découvre ce par quoi ils sont devenus de "Famous blogeurs" !
L' angle choisit révèle une nature humaine qui me dérange, le racolage habituel, juste pathétique, et du narcissisme à outrance ... Admettons que ce soit le constat du réalisateur lui-même, j'aurais aimé qu'il prenne du recul et nous emmène plus loin que l'horizon.
Il y a tellement d'autres ouvertures et champ du possible à relater sur ce mode de communication, à le comprendre, et à l'identifier...
La blogosphère est un espace vraiment étranger à la plupart des gens de mon entourage et je ne vois pas en quoi le film leur donnerait envie d'y lire autre chose que cette soif peu reluisante du simple narcissisme et besoin d'exister.
Personnellement, j 'y croise aujourd'hui des experiences artistiques marquantes, des échanges qui élèvent l'esprit à d'autres univers et fonctionnements, et politiquement parlant... ça va mieux en le disant, non ?
Le docufiction "I am the media" est visible le 31 mai sur Arte , et de façon définitive sur le web d' ici quelques semaines, je vous laisse à votre propre jugement.
(J' ai mes sources Wikipédia )
Démonstration:
"Don't be nice , Be Nils" sous l'influence d'Eric Briones (Darkplanneur), Galienni ( Culturebuzz, Buzzdeluxe, agence Balistikart ) et moi-même, fût notre premier essai Propaganda 1.0, d'avant l'heure que sonne le gluzz, il y a 10 ans.
"Nils Nils" imaginé par Nils Beaudelot, est un personnage sous acide wharolienne d'origine scandinave et quelques mots de vocabulaire essentiel: "On t'chate ?", "C'est moi, Nils !", "J' habite dans le coin!",
"Laissez-moi un message !", bref la valise essentiel du savoir communiquer de base mais ôtée de toute la stratégie d'un plan média cohèrent.
De l' Homos Communicus à l'Homo Numericus, où comment être particulièrement peu doué pour l'influence de masse, bien qu' ayant assimilé les techniques d' approches du marketing d'hier.
La culture buzz n'avait pas encore frappée l'internet, on se retrouvaient au chat'room et plus si affinités, et c'était déjà pas mal !
Le streetmarketeur Space Invader oeuvrait déjà depuis longtemps en mode buzz sur les murs de la capitale jusqu' à l'invasion planétaire. Les Casseurs de pub, No logo, Beigbeder révèlaient l'ambiance révolutionnaire du moment face au joug des marques.
Depuis ce temps, les stratégies du marketing ont simplement changées de registre, mais il me semble que la télévision est sur le point d'implosée si les ponts ne sont pas lancés rapidement vers le web.
Et beaucoup de monde travaille en coulisses pour le déraillement des convois de fonds vers d' autres contrées encore no marque's land ... mais la blogosphère est un territoire peuplé de tribus sauvages et indisciplinées !
D'un côté les majors où les marques ne prennent pas trop de risque, et de l' autre côté, le wild et obscur side du monde de la blogosphère ...
A ce sujet, le docu fiction "I am the media" de Benjamin Rassat, prend la température d' une culture web déjà bien évoluée, qui fait suite à son premier documentaire "Internet fait des bulles".
Je vais vous en toucher deux mots puisque j'étais invité à la première projection à cause que ma notoriété, mon réfèrencement et mon narcissime egotique ont été portés dans un top niveau de recherche google, et que je me dois de réagir sur la question du "Je suis un média":
En résumé:
Tout corps plongé dans un blog ne pèse pas le même poids (d' influence) selon la gravité de son réfèrencement sur la toile.
"Est-ce que vous vous googliser ?" est la question maîtresse du film, pour être plus clair, est-ce que vous rentrez votre nom dans la recherche google pour voir votre classement ?
Les portraits qui jalonnent le film seront donc sur ceux et celles qui sont des number One du réfèrencement google avec un taux de visibilité et un lectorat qui dépasse l'entendement ... pour des textes ou vidéos postées quotidiennement : Be Wanted - Mais dans le film, "rien n'est vrai" dit le réalisateur qui est lui même rentré dans ce jeu du double je, de l'autofilmage et de l'auto-inteview.
Marrant mais pas vraisemblable, pour le coup.
La Vallée des blogs ( Blog's valley ): Un Territoire pathètique ?
Passionnant sujet que le monde des blogs, nos carnets de route de navigateurs solitaires qui sont lu et suivis par un certain nombre d'internautes, et traiter dans le film de Benjamin d'une façon plutôt légère, avec humour, on part à la rencontre des noms porteurs d'intérêts, les blogeurs dits "influents" parce que grand lectorat, et on découvre ce par quoi ils sont devenus de "Famous blogeurs" !
L' angle choisit révèle une nature humaine qui me dérange, le racolage habituel, juste pathétique, et du narcissisme à outrance ... Admettons que ce soit le constat du réalisateur lui-même, j'aurais aimé qu'il prenne du recul et nous emmène plus loin que l'horizon.
Il y a tellement d'autres ouvertures et champ du possible à relater sur ce mode de communication, à le comprendre, et à l'identifier...
La blogosphère est un espace vraiment étranger à la plupart des gens de mon entourage et je ne vois pas en quoi le film leur donnerait envie d'y lire autre chose que cette soif peu reluisante du simple narcissisme et besoin d'exister.
Personnellement, j 'y croise aujourd'hui des experiences artistiques marquantes, des échanges qui élèvent l'esprit à d'autres univers et fonctionnements, et politiquement parlant... ça va mieux en le disant, non ?
Le docufiction "I am the media" est visible le 31 mai sur Arte , et de façon définitive sur le web d' ici quelques semaines, je vous laisse à votre propre jugement.
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