28/03/2011

Prix Documentaire

"Figra 2011: tel un premier baiser, c est si doux et si planant d'obtenir un premier prix... Prix du public categorie " Autrement vu". 300 lyceens et collegiens nous redonnent espoir et démontrent que la télé peut encore aborder des sujets sensibles."
Vincent Kelner



Mon ami Vincent a reçu le prix du public pour son documentaire sur le sujet de la pédophilie et du silence qui tue. 
Un prix du public vaut à mes yeux bien plus qu' un prix de jury parce qu'il s'agit d' un coup de coeur partagé par le plus grand nombre.


Victime d'un pédophile - le combat d'une vie par figra
Auteurs/réalisateurs: Vincent Kelner, Julien Mignot
Images: Vincent Kelner, Julien Voigt


Pendant plus de 40 ans, Michel Garnier a réussi à cacher ses agressions sur les jeunes garçons de son petit village dans l’Yonne. Il s’est fabriqué une image insoupçonnable de bon père de famille et a ainsi pu violer plus de 20 garçons. Jérôme Nozet, l’une de ses victimes, décide de porter plainte vingt ans plus tard, mais apprend qu’il y a prescription. Durant 7 ans, il va réunir les preuves de la culpabilité de Michel Garnier.






2 commentaires:

bizak a dit…

Il ne doit jamais y avoir de prescription pour des délits de ce genre, ah! Que dis-je?, des crimes ou infanticides. Il est vrai, que c'est par ce genre de documents et films que la société peut prendre conscience des terribles méfaits dont sont victimes les enfants.
On revient au dicible et à l'indicible, ce n'est qu'à l'âge de raison (pas pour les pédophiles, ils n'ont pas de raison), que l'enfant prend conscience des dégâts causés sur sa personne, c'est à dire quinze, vingt ans plus tard ou plus encore. Alors la loi, des hommes, doit elle être raison ou déraison?
Vivement des Vincent Kelner.

Laure K. a dit…

@Bizak
La loi des hommes dans certains pays comme le nôtre ne tiend pas compte des refoulements traumatiques... Lamentable et criminel.

je crois que ce documentaire démonte petit à petit le fil barbelé de la loi du silence.
mais Vincent en parlerai mieux que moi, s'il passait par ici.