18/09/2012

Empreintes # 2 - Face Caméra



L'art de la page blanche, du non mystère, simplement entièrement être, dans le ici et maintenant .

6 commentaires:

La Rouge a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
La Rouge a dit…

Je crois que les entrevues, j'y arrive pas. J'y vois toujours le masque et ça me fatigue. Dans le film, on sait que c'est un rôle mais dans l'entrevue, de voir la raideur, ça m'obsède. De voir l'autre jouer son propre rôle. En fait je crois que j'aime mieux de pas voir cela et juste entendre la voix. Il y a quelque chose de triste à cela, chez moi. Une envie de prendre la personne par le bras et de la sortir de là et lui dire, viens... on va aller plus loin, on pourra parler vraiment. Les entrevues ne sont jamais naturelle, impossible.

alex a dit…

j'ai rajouté sur mon blog au commentaire du film "captive" qui sort cette semaine un renvoit vers ton blog car je trouve le 2 films de France 5 pour l'émission "empreintes"très intéressantes.
Je viens aussi d'ouvrir un nouveau blog pour présenter mes curiositées diverses et variées:
mesobjetscurios.canalblog.com
je te souhaite une bonne semaine!

Laure K. a dit…

@La Rouge

Je comprends ton commentaire La Rouge, je le comprends d'autant que j'y adhère Le jeu de l'interview, puisque il faut jouer, le jeu de la comédienne interviewée, c'est le job des acteurs. C'ets un rôle comme celui d'être mère de son enfant dans la cour de récré ou au parc, d'être la fille de ses parents quant on est en famille. La représentation est constante socialement, je veux dire. Mais je comprends que ça puisse énerver de vori l'actrice faire l'actrice d'elle même. Bon. mais c'est au delà de ça pour moi, c'est l'approche de l'interprête d'avec un rôle qui m'intéresse et Dieu sait qu'Isabelle H. n'est pas de ses acteurs qui en font des tonnes.
Il faut une sacrée doses de confiance pour parvenir à capter l'autre dans des moments de lâcher prise, surtout si l'autre est une personne publique. ça ne se passe pas si légèrement que cela puisse apparaître. Il n'y a pas de filet, pas d'auteurs qui vous mettent les mots dans la bouche, je vois ça comme une composition de toute façon, qui paraîtra toujours comme une complaisance narcissique, mais encore une fois ça fait parti du job des interprètes, à mon sens.

"On n'est personne dans la vie vécue. On est quelqu'un dans les livres", disait Marguerite Duras. Voilà.
Les acteurs ne sont donc pas grand chose dans la vie vécue, ils sont quelqu'un dans les oeuvres qu'ils interprètent.
Néanmoins, j' ai commencé à m'intéresser à Duras en l'entendant parler, en regardant des extraits, des interviews et documentaires puis je suis venu petit à petit vers son oeuvre.Vers ses livres. Et j'aime beaucoup ressentir cet attrait pour l'art de l'artifice, de la représentation, d'aller vers l'expression de celui qui crée mais pas forcément uniquement à travers son oeuvre J'aime regarder les créateurs à l'ouvrage, ou les entendre dans la réflexion de ce qu'ils font. Parfois c'est l'oeuvre en premier qui me capte, mais de les voir, eux, elles, ça me boulverse encore plus parfois que leur travail. C'est très inspirant de voir comment ils font avec la vie, comment ça se débrouille, se débat avec ça, et bien c'est leur art qui répond à toutes mes interrogations et la façon dont les artistes, auteurs, comédiens, peintres, réalisateurs, metteurs en scènes abordent la vie et la façon d'en rendre compte, ça passe aussi par leur façon d'être au monde. Par le miroir informant, difformant, poétique, ou très formel de celui qui capte, sans quoi nous n'aurions pas de mémoire. La télévision n'est pas le lieu de l'art, mais elle peut nous y amener.

Laure K. a dit…

@Alex

Merci j'irais te lire dans ton nouveau chez toi.
Deux extraits sur 6.
Quand je tire un fil, souvent je prends la bobine tout entière. Mais je vous ferais grâce des 4 derniers épisodes. :-)

Laure K. a dit…

ps: alex, on ne peut laisser de commentaire sur ton premier blog ? ils ne s'inscrivent pas en tout cas.