30/11/2010

Madredeus



Extrait de ce magnifique film de Wim Wenders, Lisbon Story - Song from Madredeus.

Phillip Winter, ingénieur du son, part au Portugal rejoindre son ami cinéaste Friedrich, qui l'appelle au secours. Sur place, point de Friedrich. Dans la grande maison qu'il habitait, le cinéaste n'a laissé qu'un film inachevé. Phillip décide alors de mettre du son sur les images muettes et part ainsi à la recherche de son ami.

One of my favorite song, sous la neige tombante du clocher Toulousain, il y a longtemps, une autre vie,
dans une petite chambre du foyer des soeurs de la Présentation de Marie.

11 commentaires:

laurence a dit…

très jolie voix et beaucoup de naturel tout ce que j'aime

Yvan a dit…

Je découvre.C'est magnifique.
Merci.Me faudra voir ce Wenders.

J.Earthwood a dit…

"Haja o que houver", "Senhores da guerra","Pregão",...
Olha a estrela de Alba, chama de amanhã. Amanhã o teu abraço, oxalá me não apague a paixão na minha alma... Paixão, nem a manhã apaga a luz que tem a chama do teu belo olhar. Já hora da chamada, alto cantei...
Quando você escutar "Pregão", diga-me alguma coisa...
If "Ainda" is one of your favourite songs, this one, for sure, will become another one... Life is (almost) an eternal resumption…

Appels d'air a dit…

Je ne connais pas le film de Wenders mais je trouve très intéressante l'idée qu'il donne à Winter, quand l'imaginaire parvient à la mise en oeuvre et quand le réel est confronté alors à eux, prend celui-là au dépourvu, lui inflige l'incertitude qu'il mérite. J'aime ces émotions qui naissent du triomphe du rêve et de l'imaginaire sur le réel.
Deale Esq.

laurence a dit…

l'incertitude comme punition Baltha, vous voila bien démiurge

Laure K. a dit…

@Yvan
Rarement répertorié ce film, et pourtant... un beau voyage...
Amitiés Yvan

Laure K. a dit…

J. Earthwood

Portugais, n'est ce pas ? je ne le lis pas et préfère l'entendre... une très belle langue, je suis sensible aux voix et à la musicalité des langues qui me sont étrangères.
Que me disiez-vous donc ?

Laure K. a dit…

@Deale Esq (Baltha en somme, divisionnaire, dit "visionnaire")

Pas mieux en résumer, cette recherche de sons sur les traces de celui qui à imag(in)er.

Comment faire entendre qu'une bande sonore vaut toutes les images ?

Qu'un film sans son est comme une soupe sans sel ?
un pied sans chaussure ?
un mot sans Saussure ?
hein ?

J.Earthwood a dit…

"Haja o que houver", est une traduction de la résignation qui dit peu importe ce qui se passera… Ca traduit non ma résignation mais la certitude qu’il ne sert à rien de s’obstiner à vouloir tout maîtriser… qu’il faut laisser parler ses sentiments.
Traduction : Regarde l’étoile de l’aube, flamme de demain. Demain ton étreinte, inch allah, n’éteindra pas la passion dans mon âme… Passion, même le matin n’éteindra pas la lumière de la flamme de ton beau regard. Il est l’heure de l’appel, j’ai chanté fort…
Quand vous écouterez "Pregão",, dites-moi quelque chose…
Pour l’anglais, vous débrouillerez-vous seule ?...
Pardonnez mes irruptions…

Appels d'air a dit…

>laurence,
Ignoriez-vous que j'étais en compte avec le réel?
Baltha

laurence a dit…

Baltha, moi vous savez le réel, seulement dans mon métier...