J'ai réchappé une heure aux idées glauques en écoutant Alain Cavalier cet artisan filmeur, dont l'humilité et les paroles sont une vraie bouffée d'oxygène. A l'occasion d'une rétrospective à la cinémathèque de Paris, il s'exprime sur son savoir faire, un truc très personnel, un écrivain de l'image, qui possède sa micro-économie personnelle, un dépouillement, une sobriété à être au monde, à s'alléger pour mieux voir, mieux entrevoir.
Je voudrais me glisser dans les salles de la cinémathèque dans les prochaines heures...
