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06/10/2013
29/06/2013
Ce petit Rien - Mixage
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Aujourd'hui, en studio avec Barner, pour mixer la bande sonore du film
"Ce petit Rien", avec Hélénablue.
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14/06/2013
Pour tes cinq ans
by Lorka
"Une plainte d'amour. Se souvenir, se mouvoir, se toucher. Adopter des
attitudes. Se dévêtir, se faire face, déraper sur le corps de l'Autre.
Chercher ce qui est perdu, proximité. Ne savoir que faire pour se
plaire. Courir vers les murs, s'y jeter, s'y heurter. S'effondrer et se
relever. Reproduire ce qu'on a vu. S'en tenir à des modèles. Vouloir
devenir un. Etre dépris. S'enlacer. He is gone. Avec les yeux fermés.
Aller l'un vers l'autre. Se sentir. Danser. Vouloir blesser. Protéger.
Mettre de côté les obstacles.
Donner aux gens de l'espace. Aimer"
Pina Bausch - Histoires du théâtre dansé( 4ème de couverture)
merci Christian Mistral
28/05/2013
Une seule voix
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| Violoncelle et Voix |
L'un pour l'autre, l'un avec l'autre, communs accords pour une seule voix.
Il y avait eut un premier essai avec un texte pas prévu sur ce film.
Hors, les images "ecrivent" aussi du sens et ils faut leur laisser cet espace. C'est pourquoi nous avons retravaillé à une écriture avec Hélèna, une qui se veut plus juste dans les mots, plus directe aussi. Blue savait où je voulais l'emmener, avec ses mots, mais aussi dans la pensée de ce qu'ils traduisent.
Ca n'a pas été facile, ça n'a pas été sans doutes jusqu'à la veille de ce jour d'enregistrement.
Ce moment, où il faut accoucher des mots, du rythme, des sonorités est un sacré moment. Ceux qui connaissent la musique savent de quoi il en retourne. Passionnément épuisant.
Hélèna a été très pro, comme on peut s'y attendre, cela lui fût sans doute beaucoup plus éprouvant qu'on ne peut l'imaginer. Olivier le violoncelliste a été également très efficace. Trois prises ont suffit.
Ils ont souhaité "jouer" ensemble dans la même pièce à un instant, pour sentir la pulsion de l'un avec l'autre. Un truc énergétique que je comprends très bien.
Cette photo a été prise à ce moment, avec la projection des images sur un écran. Mais il n'est techniquement pas possible d'enregistrer dans ces conditions puisque le violoncelle se glisse dans le micro de la voix. Hors j'ai besoin de deux pistes bien distinctes au montage, surtout pour ajuster la voix selon les images. La musique est le socle de base à tout montage visuel, à mon sens, ensuite viennent les voix et les mots, puis les images. C'est comme cela que je travaille et c'est comme cela que je l'enseigne.
Ce qui me fait sourire, quand on me dit que la musique colle super bien aux images !
alors que c'est tout l'inverse du processus.
alors que c'est tout l'inverse du processus.
Enfin, voilà, ça, c'est fait.
Reste à reposer tout cela sur le premier montage images. Tout réorganiser au niveau du tempo.
Puis étalonner les images ( contrastes, luminosité, grain)
Ensuite seulement, je penserais à Où, Quand et Comment vous le faire découvrir.
Là par contre, oui, j'avoue, le processus de diffusion classique est tout à fait inversé.
15/03/2013
19/02/2013
Happy Birthday to You
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| Hélénablue par Laure K. |
Nos routes se font sentiers, le jour décroît. il est temps, pour moi, de me confier.
Ne vous ai je jamais dit celle que j’ai eu le bonheur de rencontrer?
Mon ami, frère d’âme, il me vient à cette heure l’envie de vous dire qui elle était.
Son souvenir entretient encore aujourd’hui cette flamme qui me laisse à vivre la joie de m’éveiller.
L’avoir connue est encore, à ce jour, ma plus grande aventure.
Et si je sens battre en moi avec force ce cœur d’homme, c’est à elle que je le dois, encore.
Je vous dirai qu’en elle, tout un monde me plaisait.
Lorsqu’elle venait à prendre congé de vous elle ne vous quittait jamais.
Elle s’évaporait vous laissant le plaisir de la regretter. Elle laissait les choses là où elles en étaient, ne les dérangeait pas, ni ne les bousculait.
Il s’agissait bien plus que de respect.
Elle avait en elle chose bien rare en humanité. Il y avait en elle de la bonté.
J’en suis venu à croire que sur toute chose elle déposait un peu de son âme.
Toute rencontre devenait pierre précieuse. L’espace devenait limpidité.
C’est bien en sa présence que j’ai su l’intimité.
Tout en velours et en essence, le temps venait jusqu’à nous. Et, je reconnaissais le miracle lorsqu’elle me souriait.
Certains vous diraient mieux que moi quelle belle âme elle était. Je vous dirai quel refuge elle a su me donner.
En sa présence je m’animais , et devenais meilleur, rejetant l’a peu près, m’obligeant à atteindre le plus vrai.
Elle était évidement belle. Et jamais je ne m’en lassais.
Il y avait dans le choix de de ses mots de la justesse, et, dans leur usage, la sagesse prenait place.
Ses gestes précis laissaient deviner l’exigence dont elle se paraît.
Une exacte tempérance permettait à ses propos de prendre vie, face à vous, et cela sans aucune outrance. L’urgence de les comprendre vous venait .
Elle avait l’élégance de ses sentiments, naturellement en accord avec le monde qu’elle accueillait. Par ses soupirs elle devenait symphonie.
C’était un éveil que de l’entendre, et de tout mon cœur je l’écoutais.
Tout en elle s’offrait lorsqu’elle vous regardait.
D’élégantes retenues, quelques silences entendus, ainsi qu’une intense lumière imposaient la distance, qu’elle même, estimait.
Il y avait importance à la voir. Et lorsque ce jour s’annonçait, je revêtais calme et assurance.
Si au hasard d’un échange, une épineuse violence se dévoilait, la colère lui était étrangère. Son indignation claquait comme un fouet.
Puis, par une flamboyante démonstration elle vous donnait à respirer un air iodé , comme l’apporte le souffle de l’orage lorsqu’il vient refermer, avec fermeté, une croisée négligée .
Par tous les temps, il me plaisait de la contempler.
Il y avait en elle tant de courage qu’elle vous invitait à penser le monde en amitié.
Et je m’étonnais, en sa présence, de songer, sans ombrage, aux heures qui nous sépareraient.
La revoir était une promesse dont je parais mon âme avec tendresse.
Il y avait en elle sans doute quelques secrets mais de les desceller aucune envie ne me venait.
Je ne voulais en rien entamer l’harmonie de cette nature. Elle était ainsi et cela me convenait.
J’aimais la deviner bien plus encore que la connaître. J’avais grande faim de qui elle était, mais ne souhaitais jamais en être rassasié.
C’est donc toujours avec mesure que je m’en approchais, prenant soin de ne pas la déranger.
Ainsi ce soir, mon ami, il m’a plu infiniment de vous la conter.
Vous comprenez mieux sans doute pourquoi la vie m’est devenue bienfait.
J’ai connu un incroyable royaume.
La félicité a donc un visage m’offrant l’image d’un sourire pour lequel, je l’avoue, je me serais livré à d’étranges enfers.
Mais elle était femme de Paradis, je restais donc au jardin en sa compagnie.
Je suis votre obligé mon ami.
Car, grâce à vous, ce soir, j’ai pu vous la dire telle que je l’ai vue et, ainsi, ai je pu la revivre encore.
Je me dois de vous l’avouer à la lumière de ce récit : je connais encore, aujourd’hui, le bonheur de l’aimer.
Et vous, mon frère , dites moi, un peu, je vous en prie, le royaume qui fit naître cet homme, et qui a fait de moi votre ami.
Elle- par Astrid Shriqui Garain
17/01/2013
"Je ne blogue pas, j'écris"
Tony Tremblay
Revue Zinc- 2007
" Parfois l’autoréférence et la démocratisation du moi vont jusqu’à la destruction du sens, du mot même, jusqu’à la destruction de l’art des mots par abus de démocratisation de l’ego.
Que l’un n’ait aucun visiteur comme l’autre un million de visiteurs par semaine, ça ne change plus rien. La multiplication des blogues tend à fragmenter jusqu’à anéantir toute idée, toute expression inscrite dans la toile des blogues. Nous ne saisissons pas encore très précisément à quel point tout ce qui se produit ici sur la blogosphère est en train de muter, de transformer, d’adapter la manière de penser l’écri ture, son aboutissement, et par le fait même, la littérature. "
Revue Zinc- 2007
" Parfois l’autoréférence et la démocratisation du moi vont jusqu’à la destruction du sens, du mot même, jusqu’à la destruction de l’art des mots par abus de démocratisation de l’ego.
Que l’un n’ait aucun visiteur comme l’autre un million de visiteurs par semaine, ça ne change plus rien. La multiplication des blogues tend à fragmenter jusqu’à anéantir toute idée, toute expression inscrite dans la toile des blogues. Nous ne saisissons pas encore très précisément à quel point tout ce qui se produit ici sur la blogosphère est en train de muter, de transformer, d’adapter la manière de penser l’écri ture, son aboutissement, et par le fait même, la littérature. "
11/01/2013
15/06/2012
CHOISIS TON CÔTÉ- Clip officiel
La voici, la vidéo de la chanson "Choisis ton côté" ! Dix jours d'aventure intense et artistiques avec plus de trente collaborateurs lointains, entre la composition musicale, la recherche des images, demandes d'autorisation, les dons divers de droits d'auteurs pour servir une cause que l'on croit juste.
Mon amitié pour les Québécois trouve ses racines chez mon amie Hélénablue, qui a su nous faire partager, depuis quatre ans, un lien indéfectible pour la Belle Province et un goût certain pour les défis collectifs. Et je la remercie infiniment pour tout cela, son soutien, sa belle vie d'envie et du "c'est possible."
J'éspère avoir un peu porté le message haut et fort, grâce à Eric Mc Comber aussi, qui a enfourché son grand cheval de bataille à l'occasion de ma demande de bande sonore pour une "petite" vidéo.
La création d'un collectif de façon si spontanée m'a propulsé dans une amplitude vivifiante, étonnante et épuisante, mais si juste et sans doute finalement salvatrice.
Nos forces motrices, mentales, et créatrices forment un chant d'espoir qui n'a pas fini de se faire entendre.
C'est ce que nous enseigne la vie, l'aventure humaine est celle du partage, alors partager chers amis !
Merci à tous et Vive le QUÉBEC, DEBOUT !
05/03/2012
13/02/2012
Battement d' aile
il a bien raison le Mistral,
Pedro MARZORATI
Artiste argentin pluridisciplinaire qui, selon le sujet choisi, s’exprime avec différentes techniques: land-art, photographies, sculptures, dessins, installations …Les projets artistiques de Pedro Marzorati sont basés sur la réinterprétation de la nature, le détournement d’objets et de codes qui nous sont connus. Ces projets cherchent à changer la perception que nous en avons pour « jouer » avec eux, dans un monde imaginaire et poétique.
Il souhaite intégrer l'art dans notre environnement urbain et naturel, assignant à l'art un rôle à la fois fonctionnel et esthétique. Il construit une nouvelle relation entre l'oeuvre d'art et son spectateur dans lequel celui-ci intervient de manière active, psychologiquement et physiquement, dans l'environnement artistique qui lui est proposé.
Dans chacune de ses installations il investit les lieux pour donner aux spectateurs l’impression que l’action s’est arrêtée dans le temps, comme pour capturer quelques photogrammes pris dans un film en cours de projection, sans connaître vraiment le commencement ni la fin.
Son oeuvre nous incite à la réflexion en mettant l'accent sur l'interaction art /sciences/ et sur les problématiques humaines actuelles comme, par exemple, les conséquences du réchauffement climatique. Il conçoit la création comme un acte de militantisme poétique.
Elle se positionne comme un acte de « militantisme poétique » destiné à faire prendre conscience d’une problématique prégnante. Ces sculptures plus ou moins immergées représentent les populations qui sombrent déjà dans les flots ou qui menacent bientôt de l’être.
« Where the Tides Ebb and Flow » a été mis en place pour la première fois en 2008 aux Pays-Bas dans le cadre du Festival de land-art « Kielzog », près d’Amsterdam et au Festival « Sentier du Rhone 2009» en France
Montée des eaux suite au réchauffement de la planète.
Installation de Pedro Marzorati
Après fracture du poignet sur plaque de verglas, un dégat des eaux en boutique... ma douce Héléna, les causes semblent pathétiquement identiques, et les conséquences bien malheureuses et immédiates pour nous tous. Besoin d'un coup de main ?
Pedro MARZORATI
Artiste argentin pluridisciplinaire qui, selon le sujet choisi, s’exprime avec différentes techniques: land-art, photographies, sculptures, dessins, installations …Les projets artistiques de Pedro Marzorati sont basés sur la réinterprétation de la nature, le détournement d’objets et de codes qui nous sont connus. Ces projets cherchent à changer la perception que nous en avons pour « jouer » avec eux, dans un monde imaginaire et poétique.
Il souhaite intégrer l'art dans notre environnement urbain et naturel, assignant à l'art un rôle à la fois fonctionnel et esthétique. Il construit une nouvelle relation entre l'oeuvre d'art et son spectateur dans lequel celui-ci intervient de manière active, psychologiquement et physiquement, dans l'environnement artistique qui lui est proposé.
Dans chacune de ses installations il investit les lieux pour donner aux spectateurs l’impression que l’action s’est arrêtée dans le temps, comme pour capturer quelques photogrammes pris dans un film en cours de projection, sans connaître vraiment le commencement ni la fin.
Son oeuvre nous incite à la réflexion en mettant l'accent sur l'interaction art /sciences/ et sur les problématiques humaines actuelles comme, par exemple, les conséquences du réchauffement climatique. Il conçoit la création comme un acte de militantisme poétique.
Elle se positionne comme un acte de « militantisme poétique » destiné à faire prendre conscience d’une problématique prégnante. Ces sculptures plus ou moins immergées représentent les populations qui sombrent déjà dans les flots ou qui menacent bientôt de l’être.
« Where the Tides Ebb and Flow » a été mis en place pour la première fois en 2008 aux Pays-Bas dans le cadre du Festival de land-art « Kielzog », près d’Amsterdam et au Festival « Sentier du Rhone 2009» en France
24/11/2011
Octobre Bleu - Histoire de l'oeil
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| Sur bois- 34x83 cm |
"Et quelquefois vient qui le porte au-devant de qui le porta..." ( Rainer Maria Rilke - 1926)
J'ai datée en 2004, car ça peut paraître probable mais vraiment, je ne m'en souviens pas.
Cette image m'est revenue en mémoire quand Elle m'a parlé de sa vie, l'oeil inquisiteur et tout ce qui s'ensuit. Tout m'a semblé lisible là, d'une certaine façon. Et j'ai remis la main dessus il y a peu.
Je ne peins pas. Je n'ai pas cette habitude, autant dire qu'il n'y a qu'elle qui était enfouie.
Elle sera bientôt là où elle s'incarne le mieux, si tu veux bien l'accueillir.
Cette image m'est revenue en mémoire quand Elle m'a parlé de sa vie, l'oeil inquisiteur et tout ce qui s'ensuit. Tout m'a semblé lisible là, d'une certaine façon. Et j'ai remis la main dessus il y a peu.
Je ne peins pas. Je n'ai pas cette habitude, autant dire qu'il n'y a qu'elle qui était enfouie.
Elle sera bientôt là où elle s'incarne le mieux, si tu veux bien l'accueillir.
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