16/07/2012

Amphore 7

Ecris-moi une histoire, s'il te plait...


Amphore 6

Là, un visage quitté par le dépaysement intérieur.
On n'a rien écrit sur toi ?

Amphore 5

Je n'ai rien écris sur toi.


Amphore 4

     A quoi rêve un homme ? et comment on en attrape un ?
 pour un long moment, je veux dire...


Amphore 2

                                               
 Noirs ou blancs, les anges sont des voyous.


Amphore 1


Les personnes qui réparent sont-elles les mêmes que celles des départs ?


Crazy road...


Exposition sommaire et temporaire au Musée des Lettre et manuscrits, à propos de Sur la Route
"de l' écrit à l'écran". 
Bref, de la poussière, de la poussière, ça risque pas vraiment d'être crazy. 
Mais c'est tout ce que j' ai sous la dent.

L' âme miroir de Louise


"J'ai suivi régulièrement depuis le tournage l'évolution de votre travail, et je suis allé, il y a quelques années, avec mes deux fils à la Tate Modern. Ils ont été surpris et émerveillés par votre sculpture géante de l'araignée que vous avez intitulée Maman. Ils n'ont pas été les seuls à être "bluffés", j'ai retrouvé à travers cette oeuvre votre vitalité créatrice et j'étais heureux de la partager avec mes enfants. Je leur ai dit aussi que la femme qui avait inventé cette sculpture avait plus de quatre-vingts ans, qu'il était possible de créer aussi longtemps que le désirait notre âme, notre coeur, notre confiance en soi et notre capacité à inventer des formes comme vous me le disiez quinze ans plus tôt. Vos formes, vos signes sont là présents, il voyagent maintenant à travers le monde et sont autant de petits cailloux qui permettent de comprendre votre chemin, l'intimité de votre démarche.

Un jour, à propos de Francis Bacon, vous disiez que le fait de regarder ses tableaux vous rendaient vivante. Que vous aviez envie de le partager. Et que c'était presque l'expression de l'amour. Avez-vous pensé que l'on peut dire la même chose en étant face à vos sculptures ?"

Camille Guichard
Réalisateur documentaire Louise Bourgeois-
ArteJanvier 2008


13/07/2012

Breakfast at Tiffanys



Post-it:
Film à voir, pour sa musique et aussi pour Audrey Hepburn qui à l'air bien déjanté !
Bon matin léger à vous qui passez...
besos

12/07/2012

Bossa...



En mode bossa nova  sur ma guitare sèche portative que je n'utilise plus guère depuis au moins 6 ans. C'est le rythme que j'aime, les accords, les déliés des doigts, le rythme que j'ai appris, qui me va bien. "Vivo Sohando" est l'une de mes préférées de Stan Getz et Joao Gilberto doucement rythmé, un saxo tantôt sensuel tantôt mélancolique, qu'il pleuve ou qu'il fasse chaud, une tasse de café fumante, entre deux plans de montage, d'une pièce à l'autre, s'octroyer le temps de poser ses accords, c'est bon ça.

11/07/2012

Nous ? (voix du Québec)

Touchée également par ce texte là, cette voix, ce rythme, l'intimité d'un soi d'un nous, d'un peuple, d'une identité humaine sur le terreau d'une révolte collective, celle d'ici et celles d'ailleurs. 



 d'autres aussi riche à entendre ici
NOUS? est un évènement unique de prise de parole, de réflexion sur l'état du Québec, sa démocratie, tenu le 7 avril dernier.
NOUS SOMMES ARRIVÉS À CE QUI COMMENCE.
Diffusion en direct sur la chaîne VOX.

L. Anyways



Tout ce qui n'est pas dit, exprimer finit par faire crever et ce malgré la honte, la bêtise et l'indifférence. 
Le courage qu'il faut pour pas se taire et exister comme on le sent, comme on est au monde et non pas comme on attend qu'on soit.

à la bonne heure !

On a toujours le choix, quoiqu'on dise. Et j'ai adoré m'autoriser cette projection-là:



James Huth, le réalisateur des très efficaces Brice de Nice et Lucky Luke, doué pour la "comédie de genre", réalise une très bonne comédie sentimentale, avec le duo d'acteurs Gad Elmaleh et Sophie Marceau superbe, qui fonctionnent à merveille. Vraisemblable, je veux dire. 
Beaucoup de chutes phénoménales, des coups de théâtre plutôt bien fichus, un petit tour à New York, dans les galeries d'art, un piano bar, des scènes et situations qui s'enchaînent à un bon rythme. 

J'ai hésité un moment, mais en ouvrant la porte d'un petit bonheur peut-être s'autorise-t-on aussi à s'en ouvrir d'autres. Le choix est possible en tout cas de ne pas trop se torturer. Step by step.



08/07/2012

La part des anges

© Laurence Guez

Tout comme un rai perce l’orage trop sombre
Mon cœur noir, soudain, reçut une pensée :
Un souffle léger, plus fugace qu’une ombre
Qui fuit le soleil pour la nuit embrasser.

C’était une pensée douce, pure comme l’est l’huile neuve.
Elle coula en mon corps comme un saint sang rubis.
Renouvelant, nettoyant, elle coulait tel un fleuve
Fertile et serein. Mon âme fut embellie !

Je renaquis alors nourri par cette manne
Qui du ciel a poussé en mon sol profond ;
Abîme d’inconscience qui bénit et qui damne
Où mes idées toutes bouillent en son lointain fond.

Mais les pensées trop pures sont légères comme l’air.
Elles fuient vers le haut des nids trop étranges.
Ma pensée vaporeuse, limpide, riche et claire
S’éleva, m’échappa. Elle fut la part des anges !

Houlegate, Août 1999
Martin Dowle

06/07/2012

Un jour sans fin

Une coupe sonore évaporée et toute la vie s'en retrouve par dessus tête. Seules échappées, les allers- retours vitres ouvertes à couper les rayons d'un soleil couchant sur des musiques de saltimbanques. Dommage qu'il faille aussi conduire sa monture, ça laisse peu de temps pour la traversée des mirages.
Heureusement, il y a les blogs ...

04/07/2012

well, well, well

Allez hop, en piste les artistes! 


Apparences


PORTRAIT PRÉSUMÉ DE GABRIELLE D'ESTRÉES ET DE SA SŒUR LA DUCHESSE DE VILLARS
(tableau anonyme de la fin du XVIème siècle conservé au musée du Louvre)

Un grand rideau rouge ouvert encadre deux jeunes femmes nues dans une baignoire. Un drap blanc est posé sur le bord du bain. La femme sur le côté gauche, supposément la duchesse de Villars, pince le sein de sa sœur Gabrielle d'Estrées, son bras droit reposant sur le rebord de la baignoire. Gabrielle d'Estrées tient du bout des doigts de la main gauche une bague qui pourrait être l'anneau du couronnement de Henri IV, son autre main reposant également sur le rebord de la baignoire.
Derrière les deux femmes un autre rideau rouge dissimule partiellement l'arrière-plan dans lequel se trouve une couturière. On perçoit également une table recouverte d'un drap vert ainsi qu'une cheminée avec un feu rougeoyant. Au-dessus de la cheminée est suspendue une peinture partiellement visible qui montre le bas du corps d'un homme nu avec une couverture rouge cachant les parties génitales.
La tenue du mamelon de Gabrielle d'Estrées est souvent interprété comme une indication de sa grossesse. De fait, elle a donné naissance en juin 1594 à César de Vendôme, un garçon présenté comme un enfant qu'elle aurait eu d'Henri IV. Selon cette interprétation, la couturière prépare des vêtements pour enfants dans le fond et le portrait de la cheminée pourrait être celui du père. Par ailleurs le pincement du téton attire l'attention vers la source du lait maternel de l'enfant à venir.
Une autre interprétation suppose que le tableau est le dernier d'une série représentant la succession des maîtresses d'Henri IV. Comme l'homme représenté dans le tableau au-dessus de la cheminée n'est pas Henri IV, seule la partie inférieure du corps est montré.

03/07/2012

Violoncelleste


musique de La Chambre Rouge, envoûtante à souhait ...

News Québec

Plus de 10.000 vues du Clip sur Yutub depuis le 15 juin;

Un Dub Remix, il y a quelques heures,



&
Une vidéo de Jérémie Battaglia, vidéaste des images Casseroles en noir et blanc utilisées dans la clip,
pour en savoir un peu plus sur la suite du mouvement de résistance au Québec:

Cinq regards sur le mouvement étudiant from Jeremie Battaglia on Vimeo.

De chère et de mots

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01/07/2012

My Banlieue is riche


J''ai bouquiné au soleil, un bon vieux Lucky Luke, c'était l' heure de la récréation, pendant que le slameur Grand corps malade énoncait son slam "Je viens de là", j'effeuillais la Belle Province. Une page pour résumer l'état du Québec, c'est un peu mince, mais ça suffit à comprendre beaucoup de ce qui s'y trame, en terme d'identité.

Etrange mélange d'un week-end de fête, 40 ans de vie d'une banlieue parisienne jusqu'au Québec, avec une même besoin d'existence et de reconnaissance.

Qu'avais-je besoin de m'engager pour une province à des kilomètres de là pour avoir le courage de le faire en bas de chez moi ? Sans doute était-ce plus "facile"de défendre l'ailleurs, même si l'indignation n'a ni territoire, ni ligne horaire. 
Je m'y retrouve, d'autant plus forte à agir ici, c'est essentiel.

Grand Corps malade

16/06/2012

Mon petit carré rouge

Louise
J' ai voulu lui montrer le film, lui montrer ce pourquoi je ne suis pas très disponible depuis dix jours, pour elle; je lui ai expliqué le contexte du peuple qui manifestait et qui se faisait battre, les casseroles joyeuses à 20 heures, mais au fur et à mesure elle mettait ses mains devant les yeux, trop de violence, on a arrêté au bout de 20 sec d'images. Et c'est vrai qu'en regardant tout à coup à travers ses yeux, ces images vues et revues,  m'est apparu cet évident constat que l'on ne peut pas tout voir, tout appréhender de cette façon là.
Dire que le monde n' est pas si rose est important, mais il ne faut jamais tuer l'espoir d'une vie meilleure.

Fabienne Verdier, une peinture tout en vibrations.

Rencontre avec Fabienne Verdier, à l'occasion de la publication de ses carnets de recherche "Echos" de 2017 à 2022.     J...