28/02/2012
27/02/2012
Hamac
Il y a eu des matins sans chaleur, sans bois, à poil, pas d'autre choix que de puiser encore dans un coeur épuisé et trop froid pour y réchauffer un tiers, et même pas assez de branches pour s'y chauffer soi-même. Sale temps.
J'ai bougé vers une autre contrée, retrouvé mon amie Maelle, qui a frotté ses doigts de pieds, pendant 9 mois, jusqu'en Alaska, et qui débutent toutes ces phrases désormais par un "fais que..." québécois.
Quand j'ai franchit la porte de sa cabane, j'ai faillit chialer d'émotion, comme on retrouve un "chez soi", un territoire hors du temps. C'est comme lorsque je vois un bureau attablé devant une fenêtre, c'est mon endroit, c'est là que je me vois être. Et c'est là où je ne suis profondément pas quotidiennement.
Se chauffer, respirer, boire du thé et pas de café, manger sainement, battre la campagne, bricoler des bateaux avec deux bouts de bois, s'asseoir sans somnolence au bord d'un lac, attentive, débouler au sommet de la dune, chanter à tue-tête, inventer des histoires, et rêver d'une vie qui se contenterait de contemplations. Une vie de gosse et d'éternité.
En faisant le tour de la communauté de clowns et d'artistes vivants là, entre yourts, caravanes, décharges et nature, j'ai pensé à Sandra Gordon, comme à une image d'épinal de l'écrivain solitaire et isolé entre les taules et les arbres. C'est sans doute pas cela, mais je n'ai pas eu le loisir d'y gratter de plus prêt à vrai dire.
Le deuxième jour, alors que l'enfant malade dormait profondément, ma pote étant partie en ville, j'ai profité du hamac suspendu au milieu du jardin, dans la fraîcheur du matin et le début d'un soleil caressant.
Comment fait-on pour exister si loin de tout ça ? Comment fait-on pour exister si loin de soi ? dans le stress et la pression ? Qu'est-ce qui nous tient tant à coeur pour résider là où on réside, alors que notre corps et notre esprit n'y sont pas ?
Quelles foutaises ! alors que sentir le doux balancement de son corps en suspens, les paupières attentives aux rayons, les bruits du rien, du vent, des piaillements...
Enfin volontaire à accueillir ce qui venait, j'ai réussi à saboter une à une toutes mes projections mentales et mes pensées-vipères divagantes, pour préserver la grâce. Ce "petit bonheur".
Un instant suspendu au creux d'un vieux hamac et des joies partagées m'ont redonné goût à être à peu prêt volontaire, et quelques envies d'aller voir ailleurs si j'y suis. En attendant de gonfler les voiles et d'y embarquer peut être bien mon petit monde. Et pour tout le reste, ça attendra.
19/02/2012
16/02/2012
15/02/2012
14/02/2012
Valentin 's day
C'est la Saint-Valentin, j'ai deux coeurs en partage aujourd'hui, qui me tiennent éveillé, eveiller au monde, à moi-même, à l'autre, et qui m' emplissent de force et de courage, avec qui j'ai appris, et j'apprends chaque jour, bien plus vite que seule.
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| Lou et Hélénablue, vernissage de Laurence |
Laurence, Héléne 0., Nils, Cécile, Mireille, Caroline, Claire, Anne des O., Hervé S, Le bourdon masqué, Manouche, Pierre, les bad boys du lointain qui vont se vexés si j'y les liste pas bien: Eric, Yvan, Mmwh, Christian, et Lilasvb, Zoé L., Bizak, Maelle, Alexis, Gaëlle, Melody, Vincent, pour tous les signes d'amitié qu'on entretient selon les temps, les espaces et qui font heureusement vibrer le temps,
Je vous souhaite une belle Saint-Valentin, celle de l'amitié.
13/02/2012
Battement d' aile
il a bien raison le Mistral,
Pedro MARZORATI
Artiste argentin pluridisciplinaire qui, selon le sujet choisi, s’exprime avec différentes techniques: land-art, photographies, sculptures, dessins, installations …Les projets artistiques de Pedro Marzorati sont basés sur la réinterprétation de la nature, le détournement d’objets et de codes qui nous sont connus. Ces projets cherchent à changer la perception que nous en avons pour « jouer » avec eux, dans un monde imaginaire et poétique.
Il souhaite intégrer l'art dans notre environnement urbain et naturel, assignant à l'art un rôle à la fois fonctionnel et esthétique. Il construit une nouvelle relation entre l'oeuvre d'art et son spectateur dans lequel celui-ci intervient de manière active, psychologiquement et physiquement, dans l'environnement artistique qui lui est proposé.
Dans chacune de ses installations il investit les lieux pour donner aux spectateurs l’impression que l’action s’est arrêtée dans le temps, comme pour capturer quelques photogrammes pris dans un film en cours de projection, sans connaître vraiment le commencement ni la fin.
Son oeuvre nous incite à la réflexion en mettant l'accent sur l'interaction art /sciences/ et sur les problématiques humaines actuelles comme, par exemple, les conséquences du réchauffement climatique. Il conçoit la création comme un acte de militantisme poétique.
Elle se positionne comme un acte de « militantisme poétique » destiné à faire prendre conscience d’une problématique prégnante. Ces sculptures plus ou moins immergées représentent les populations qui sombrent déjà dans les flots ou qui menacent bientôt de l’être.
« Where the Tides Ebb and Flow » a été mis en place pour la première fois en 2008 aux Pays-Bas dans le cadre du Festival de land-art « Kielzog », près d’Amsterdam et au Festival « Sentier du Rhone 2009» en France
Montée des eaux suite au réchauffement de la planète.
Installation de Pedro Marzorati
Après fracture du poignet sur plaque de verglas, un dégat des eaux en boutique... ma douce Héléna, les causes semblent pathétiquement identiques, et les conséquences bien malheureuses et immédiates pour nous tous. Besoin d'un coup de main ?
Pedro MARZORATI
Artiste argentin pluridisciplinaire qui, selon le sujet choisi, s’exprime avec différentes techniques: land-art, photographies, sculptures, dessins, installations …Les projets artistiques de Pedro Marzorati sont basés sur la réinterprétation de la nature, le détournement d’objets et de codes qui nous sont connus. Ces projets cherchent à changer la perception que nous en avons pour « jouer » avec eux, dans un monde imaginaire et poétique.
Il souhaite intégrer l'art dans notre environnement urbain et naturel, assignant à l'art un rôle à la fois fonctionnel et esthétique. Il construit une nouvelle relation entre l'oeuvre d'art et son spectateur dans lequel celui-ci intervient de manière active, psychologiquement et physiquement, dans l'environnement artistique qui lui est proposé.
Dans chacune de ses installations il investit les lieux pour donner aux spectateurs l’impression que l’action s’est arrêtée dans le temps, comme pour capturer quelques photogrammes pris dans un film en cours de projection, sans connaître vraiment le commencement ni la fin.
Son oeuvre nous incite à la réflexion en mettant l'accent sur l'interaction art /sciences/ et sur les problématiques humaines actuelles comme, par exemple, les conséquences du réchauffement climatique. Il conçoit la création comme un acte de militantisme poétique.
Elle se positionne comme un acte de « militantisme poétique » destiné à faire prendre conscience d’une problématique prégnante. Ces sculptures plus ou moins immergées représentent les populations qui sombrent déjà dans les flots ou qui menacent bientôt de l’être.
« Where the Tides Ebb and Flow » a été mis en place pour la première fois en 2008 aux Pays-Bas dans le cadre du Festival de land-art « Kielzog », près d’Amsterdam et au Festival « Sentier du Rhone 2009» en France
12/02/2012
10/02/2012
09/02/2012
07/02/2012
Presque tout est dit
Après une de nos improvisation voix dans salle de bain, j'ai montré ces deux extraits de Camille à L.
- "Tu imagines maman, tu imagines que je suis adulte, et je chante comme ça en faisant
tous les instruments."
Et j'ai dit oui, j'imagine très bien.
Allez...
Allez allez allez
à chaque coup de rame
prends la force dans la taille
et dans les talons
allez allez allons
à chaque coup de crosse
prends l'écorce du colosse
et du canasson
allez allez allons
à chaque coup de sabre
prends la fougue des canailles
et des moussaillons
allez allez allons
à chaque coup de cloche
prends la crasse le cris des mioches
et des carillons
allez allez allons
à chaque coup de balle
prends les confettis du stade
et celles des champions
allez allez allons
à chaque coup de pioche
prends la force c'est fastoche
de ma chanson
à chaque coup de rame
prends la force dans la taille
et dans les talons
allez allez allons
à chaque coup de crosse
prends l'écorce du colosse
et du canasson
allez allez allons
à chaque coup de sabre
prends la fougue des canailles
et des moussaillons
allez allez allons
à chaque coup de cloche
prends la crasse le cris des mioches
et des carillons
allez allez allons
à chaque coup de balle
prends les confettis du stade
et celles des champions
allez allez allons
à chaque coup de pioche
prends la force c'est fastoche
de ma chanson
Cold List
Ambiance je me connecte ou je me déconnecte. Va savoir. Blanc comme neige. Hiberner, peut être. Avec de la musique et des points à chaque mot. Ambiance commentaires télés, no zap anymore. Ché pas. Dégagé le terrain.
Vitamine C.
Et salut à vous amis terriens.
Vitamine C.
Et salut à vous amis terriens.
03/02/2012
02/02/2012
01/02/2012
YOgA
from ALice et Tom ( Episode 12)
ALICE: Hey, salut !
LE MEC DU TAPIS D'A CÔTE: Chhh... !
LA PROF DE YOGA: Pour cela nous allons appuyer sur notre narine droite et inspirer par notre narine gauche.
ALICE : Ouh putain, en fait elle nous apprend à sniffer de la coke.
LE MEC DU TAPIS D'A CÔTE: Non, elle nous apprend à faire jaillir la lumière qui est en nous. Mais si tu veux j'ai de la weed.
GAVROCHE: Bonjour, je suis ton potentiel créatif.
ALICE: C'est quoi ce look de merde?
GAVROCHE: Ben quoi, c'est comme ça que tu m'imagines, avec une casquette de Gavroche sur la tête.
ALICE: Qu'est-ce tu me veux?
GAVROCHE: Je suis venu te rappeler que tu as un sujet à écrire pour demain et que c'est pas en faisant la conne dans un cours de yoga que tu vas t'en sortir.
ALICE: Attends, je me détends.
GAVROCHE: Non, tu es en train de te noyer dans un océan de mievreries indo-rive-gauche juste bonnes à te niquer le cynisme.
JOHNNY DEEP a écrit: Bonjour, je suis ton cynisme et je t'attends en bas.
ALICE: Hein? Pourquoi Johnny Deep?
GAVROCHE: Parce que c'est comme ça que tu visualises ton cynisme.
ALICE: Hey, mon cynisme est hyper sexy. :)
GAVROCHE: Ton cynisme est maqué.
ALICE: Ben oui forcément, mon cynisme va pas m'attendre en bas avec un bouquet de fleurs et un cheval blanc.
JOHNNY DEEP a écrit: T'as rappelé Bloom?
ALICE et le cours de yoga
LA PROF DE YOGA: Vous êtes bien installés sur vos petits cousins violets ? Là. Voilà, nous allons dire bonjour à notre potentiel créatif.ALICE: Hey, salut !
LE MEC DU TAPIS D'A CÔTE: Chhh... !
LA PROF DE YOGA: Pour cela nous allons appuyer sur notre narine droite et inspirer par notre narine gauche.
ALICE : Ouh putain, en fait elle nous apprend à sniffer de la coke.
LE MEC DU TAPIS D'A CÔTE: Non, elle nous apprend à faire jaillir la lumière qui est en nous. Mais si tu veux j'ai de la weed.
GAVROCHE: Bonjour, je suis ton potentiel créatif.
ALICE: C'est quoi ce look de merde?
GAVROCHE: Ben quoi, c'est comme ça que tu m'imagines, avec une casquette de Gavroche sur la tête.
ALICE: Qu'est-ce tu me veux?
GAVROCHE: Je suis venu te rappeler que tu as un sujet à écrire pour demain et que c'est pas en faisant la conne dans un cours de yoga que tu vas t'en sortir.
ALICE: Attends, je me détends.
GAVROCHE: Non, tu es en train de te noyer dans un océan de mievreries indo-rive-gauche juste bonnes à te niquer le cynisme.
JOHNNY DEEP a écrit: Bonjour, je suis ton cynisme et je t'attends en bas.
ALICE: Hein? Pourquoi Johnny Deep?
GAVROCHE: Parce que c'est comme ça que tu visualises ton cynisme.
ALICE: Hey, mon cynisme est hyper sexy. :)
GAVROCHE: Ton cynisme est maqué.
ALICE: Ben oui forcément, mon cynisme va pas m'attendre en bas avec un bouquet de fleurs et un cheval blanc.
JOHNNY DEEP a écrit: T'as rappelé Bloom?
31/01/2012
30/01/2012
28/01/2012
27/01/2012
OPEN BAR
En hommage à une soirée profonde et gentillement déjantée entre amis de grâce... bon c'était pas le Syrtakis mais c'était tout comme.
26/01/2012
25/01/2012
Rayon vert
La fin du monde, c'est très divertissant.
J'ai regardé ce film catastrophe qui s'intitule 2012. Par curiosité.
Sauf qu'en terme de "distraction" ça ne marche pas bien, parce que ça travaille dans la tête. Et si... olala !!! imagine...
Catastrophe sans précédent: les terres sont englouties par les eaux, sous l'effet d'une surchauffe façon micro-ondes du noyau terrestre, provoqué en amont par les émissions de particules du soleil.
Terreur totale qu'on n'oserait pas imaginer et ça tombe, bien car Hollywood le fait pour nous. Pour nous donner les "miquettes", mais pas seulement, je pense.. Le cocktail de personnages sauvés ou non solvables répond au sempiternel schéma biblique:
-"Pourquoi faut-il que ce personnage-là meurt ? "
- Et bien parce que dans la séquence 3, tu vois, il a fait un truc pas bien, trop de vanité, trop de cassoulet, il a écrasé un écureuil, eut de mauvaises paroles, donc il faut qu'il meurt.
N'oublions jamais que le scénariste est Dieu, Dieu tendance judéo-chrétienne, et même par delà du Christiannisme il faut de la morale surtout dans le plus grand des cahots.
Les quelques milliers d'âmes sauvées et sauvegardées dans des arches pourront alors, dans le sublime matin d'un jour nouveau, reconquérir la planète terre qui a bien fait d'engloutir le reste des misérables peuples, désorientés par accident. Ma foi, l'honneur est sauf. On a eu chaud. Trop.
L' injection d'un film ou d'un livre sur l'apocalypse provoquent toujours des effets secondaires cérébraux.Un film ne divertit pas mais nous place des idées bien nettes pour qu'on les réfléchissent. Plus ou moins. L'idéologie du film, à mon sens, insinue comme souvent que les gouvernements maîtrisent jusqu'au Big Bang, le moindre tempo de nos destinées. Bon, je n'évoquerais pas ici les protocoles des sionistes qui seraient le complot majeur élaboré par les juifs pour dominer le monde, mais, mais, mais, le pouvoir de l'imagination vaut la puissance de certaines aurores boréales et scénarios américains. (penser à aller lire ce texte-là, aussi, une petite mine à creuser)
Aujourd'hui, 24 janvier 2012, à 13h, le journal de France 3 a fait une petite brève sur l'activité solaire de ces deux derniers jours, qui va sans doute provoqué de magnifiques aurores boréales au pôle sud et pôle nord suite à une éruption un peu puissante du soleil. Un orage magnétique était attendu sur terre aujourd'hui, chers amis, l'information n'a pas été tellement relayée... L'orage d'ondes ne devraient tout au plus que perturber les communications satellitaires et de l'aéronautique. Ah ? donc point d'orage à neutrons façon barbecue géant chez les Habbots, alors ? (soupir) Le réchauffement sera néanmoins nucléaire en 2012-2013, mais il ne viendra peut être pas de l'espace, il y a assez de fous et de matières du genre sur Terre, pour satisfaire les prêcheurs de la fin des temps.
Reçu ce matin aussi, dans la foulée, une enveloppe postée "à bord" d'un navire, tamponnées pas moins de dix fois par le cachet des Terres australes et Antarctiques Françaises. Une carte d'outre-mer d'un ami qui fait des escales à bord du Marion Dufresnes pour prendre des sons auprès des manchots, éléphants de mer, albatros, etc.
Tout à coup, de passer d'un film épouvantable à des dissertations sur la fin du monde jusqu'à la respiration d'un manchot des îles Kerguelen, ça m'a replacé direct sur le globe à taille humaine, posée au coin de ma table en formica rouge. Ouep.
Les choses qui sont posées là, sur terre, devraient pouvoir suffire à nous divertir, non ?
A moi ça me manque, la terre, le sol, le naturel.
A moi ça me manque, la terre, le sol, le naturel.
Tout ce qui brille dans le noir n'est pas toujours du meilleur carat.
Pomme Q.
23/01/2012
22/01/2012
19/01/2012
Gisèle Freund
Gisèle Freund naît, en 1908, à Schöneberg près de Berlin. Adolescente, son père lui offre un appareil photographique Leica qui ne la quittera plus. Elle étudie la sociologie à l'Université de Francfort, mais devant la montée du nazisme, elle fuit l'Allemagne et termine ses études à Paris, où elle prend la nationalité française et soutient une thèse sur La Photographie en France au XIXe siècle, qu'elle éditera, grâce à Adrienne Monnier en 1936.
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| Virginia Woolf |
C'est par celle-ci qu'elle rencontre et côtoie de nombreux écrivains, alors peu connus, dont elle fait des portraits qui la rendront célèbre, à commencer par celui de Malraux. Dès 1938, elle est la première femme à réaliser des portraits en couleurs, en utilisant des pellicules Agfacolor. Elle immortalisera ainsi Michaux, Yourcenar, Cocteau, Beckett, Gide, Woolf et bien d'autres personnalités dont Mitterrand.
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| André Gide |
Gisèle Freund entreprend en 1938 une série de portraits en couleurs d'écrivains et d'artistes dans leur univers, ce qui implique un long temps de pause et un travail de la lumière encore peu expérimenté. Ce portrait de Virginia Woolf est réalisé à Londres en 1939. Gisèle Freund cherche en général à capter les marques que la vie a laissées sur le visage de son modèle. Ici, dans l'inclinaison du visage, le vide du regard, la lumière brune, se lit la profonde mélancolie de Virginia Woolf.
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| Colette |
Fuyant la France pendant la guerre, elle part réaliser des reportages en Amérique Latine, puis devient la première femme photographe chez Magnum en 1948.
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| Elsa triolet |
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| Georges Bernard Shaw |
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| James Joyce |
" Le visage humain, les gestes familiers de chacun m'ont toujours fascinée. Le bon portrait est celui où l'on retrouve la personnalité du sujet et non celle du photographe. Ce qui compte, à mon sens, c'est qu'on dise, devant une photographie : "C'est André Malraux ou Virginia Woolf" et non "C'est une photo de Gisèle Freund".
Gisèle Freund, Mémoire de l'œil, Paris, Le Seuil, 1977, n. p.
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| Simone de Beauvoir |
Reconnue comme une des plus grandes photographes-portraitistes du XXe siècle dans le monde entier, elle décède à Paris en 2000, après avoir reçu de nombreuses récompenses et donné à l'Etat plus de 300 photographies.
Gisèle Freund , l'oeil frontière -
exposition du 14 octobre au 29 janvier 2012 à la Fondation YSL - Pierre Bergé
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