24/10/2008

Scarlet 's walk


Découvrez Tori Amos!


Où s'en vont mam'zelle Scarlett et m'dame Clark ?

Il y a ceux et celles qui bouclent les valises ces jours-ci,

la plupart sont journalistes,

Au rendez-vous ... l'histoire d'un peuple,

une "Big Brave Nation", dans le texte, $$$$$

Passer le temps de l'embarquement, la fuite par-delà les nuages

une fois encore

New York

Détourée

Rendez-vous avec le grand peuple en plein déclin,

La vacillante big brave pomme

Ce que ça donne vu d'en bas ?

So, go and see ! and tell us





If you're a thought

you will want me to think you and I did
invited a Guest up until your annouced that you had moved in

"what to do you plan to do with all your freedom ?", the new sheriff said, quite proud of his bagde

" you must admite the Land is now in good hands" yes,
time will tell that
you just lift your lamp

I will follow Her on her path
Scarlet 's walk through the violets,
just tell your Gods for me all debts are off this year,
they're free to leave, yes there's free to leave
leaving terra
leaving terra

There was a time when i thought that Her destiny should' ve been mine
Big Brave Nation bust instead her Medecine now forgotten

" what do you plan to do with all your stories" the new sheriff said, quite proud of his badge

we 'll weave them through every rocket's red glare and huddled masses
you just lift your lamp
I will follow;

If you're a thought you will want me to think you and I did an I did


"Scarlet's Walk", est une sorte de "road movie" musical à travers l'Amérique contemporaine, qui met en parallèle l'histoire de l'après-11 septembre et celle de Scarlet, l'héroïne et alter ego imaginée par Tori Amos... mais Scarlet de l'album ne verra pas New York, elle.

Scarlet 's walk by Tori Amos- (traduction on video)

23/10/2008

Mon bain brûlant

La rigueur des uns s'arrête ou celles des autres commencent ...

Nous sommes un jeudi matin, pas d' enfant à l'horizon, soleil levant en front
de cuisine, mon café, quelques blogs et une envie infinie là, aujourd'hui, de prendre le temps d'un bain chaud !

La vie du free-lance est ma foi bien ordonné, comme celle de tout un chacun mais avec ce léger décalage de tempo qui permet de moduler les jours comme un puzzle.

Alors aujourd'hui est un dimanche, une heure de prélassement méritée, impossible en temps dominicale et vaille que vaille, la liberté se paye toujours assez chère pour ne pas en profiter un peu !

Amies de la blogo', take a time, take it easy !




Les Bains brulants, ARIELLE, album "Mortelle"

20/10/2008

autopsie du couple

A quoi pourrait ressembler le rythme caridio-émotionnel d'une relation entre deux individus ?

A une oeuvre intelligemment perforée de vignettes colorées,
à une partition lointaine puis proche, ponctuées de silence ...
à un portrait "meetic" rassemblé en puzzle,
aux soubresauts des bulles que l'on gobe pour oublier la souffrance des abandons
à la solitude d'une jeune mariée

A une oeuvre désormais mature de la plasticienne Bérengère Lefranc, qui touche là avec une profonde acuité du coeur "aimant" de la femme.



Un travail d'autopsie, tenu à bout de bras, pour renaître à la vie quant tout a foutu le camp.

A suivre très prochainement.

13/10/2008

Mnemosyme

Un signe, tels nous sommes, et de sens nul,

Morts à toute souffrance, et nous avons presque

Perdu notre langage en pays étranger.

Car lorsqu’un débat règne au ciel

A propos des humains et que les lunes

Vont leurs cours, imposantes, la mer

Elle aussi parle et les fleurs doivent

Se chercher une voie. Mais quelqu’un demeure

Indubitable. Il peut, chaque jour, changer

Le cours des choses. A peine lui faut-il

Un décret. Et la feuille bruit alors et, près des glaciers,

Les chênes

Agitent leurs rameaux. Car les Maîtres du ciel n’ont

Point Toute-puissance.

Oui, les mortels avant eux

Atteignent

Le bord du gouffre. Ainsi l’écho change

Avec eux.

Le temps est long, mais voici paraître

Le vrai.


Mnemosyme - Friedrich Hölderlin


09/10/2008

RELOOKING TODAY !





J' ai relooké mon blog, et pour fêter cette impulsion automnale, voici en exclusivité un portrait vidéo de La Relookeuse de l'année, la bella CRISTINA CORDULA qui officiait entre autre cette année sur M6 pour l'émission "Nouveau look pour une Nouvelle vie" et avec qui j'ai eu le plaisir de travailler à ce petit portrait melting-pot de sa carrière !




 Cristina Cordula relookeuse mode et conseillère en image - portrait by Lorka



"J’étais mannequin avant, un métier qui a une profonde intimité avec le monde de l’image. Un mannequin change beaucoup d’image, car il doit s’adapter. J’ai acquis une connaissance des morphologies, des tissus, des couturiers, de la façon de se maquiller. J’aime le travail que je peux faire sur les gens. C’est une très belle récompense. Le but du relooking est de retrouver l’estime de soi, de révéler ce qu’il y a de beau dans une personne. Quand une femme est bien dans sa peau, elle est rayonnante."

Extrait itw web à l'occasion de la sortie du livre " Toutes les femmes sont belles", editions Larousse.









01/10/2008

Terre Gaïa

Je voulais faire émerger à nouveau de mon cerveau la conscience du monde, non pas dans ce qu'il y a de complètement hors de portée, ni m'accabler de tous les maux de la terre, mais quand même ...
Celle dont les propos on atteind mon épicentre d'être humain.


Interview d' Isabelle Delannoy -
La terre réagit à une vitesse aujourd'hui qui dépasse les prévisions les plus pessimistes
"On n' a pas 20 ans pour régler le problème du changement climatique il faut avoir changer avant 2020, avant 10 à 15 ans, au niveau du monde entier.
"

"On ne peut pas imaginer que les scientifiques nous disent demain "il est trop tard", et nous dire à nous même et à nos enfants que cela va rendre la terre invivable.
C'est dramatique à dire mais ça se passera dans les 10 à 15 ans qui viennent.
On n'a pas dix quinze ans pour réagir mais pour réussir."


21/09/2008

Barbara et Virginia


Qui sait comment un lieu vous traverse ... et comment vous le traverserez.

"Mémoires, Mémoires", une chanson de Barbara

J 'aimais Barbara
Vidéo envoyée par laurkal
video danse


Les journées du patrimoine annonçait ce week-end à Lorient, l'ouverture d'une ancienne citerne d'eau, abritée sous terre, en contrebas du Phare de Lorient.


Cet endroit a cristalliser une bonne partie de ma vie pendant deux ans, à l'époque le site n'était pas connu , ni ouvert au public, moi je m'y rendais chaque jour pour Tv Breizh.
Cette citerne était un lieu secret, sacré, habité, entêtant.
Ce lieu bien particulier formé de voûtes et de piliers pareilles à celles des églises représente bien plus qu'une citerne d'eau. Une acoustique incroyable d'abord, dûe à sa forme quasi circulaire, une enfilade de soupiraux où glisse les rayons de lumière, et un lieu qui invite au silence, à l'apesanteur des mots, du geste.

16/09/2008

"Croissance"-HARUKO



Ces petites figurines sont offertes en gage d'amour ou d'amitié. Selon la légende japonaise elles sont censées contenir l'essence spirituelle des Anciens.
La Kimmidoll du foyer s'appelle CROISSANCE, nommé délicieusement"kipidol" par Louise.

Ce que prône la dite poupée Haruko ("croissance")

J'incarne le changement et le renouveau.
En acceptant le changement,
en saisissant les chances qui s'offrent à toi
et en te dépassant sans cesse,
tu révèles mon potentiel
et emprunte le chemin de la réussite


Allez Kipidoll, je t'aime bien mais tu peux retourner sur l'étagère...

11/09/2008

Reflex au féminin


Françoise Demulder, à Phnom Penh, au Cambodge, le 16 avril 1975. (Photo AFP)

"Françoise Demulder n’est pas un oiseau de passage. Beaucoup de photoreporters partent dans la foulée du retrait américain du Vietnam. Pas elle. Alors que Saïgon tombe aux mains du Vietcong, le 30 avril 1975, elle est l’un des neuf journalistes aux marches du palais impérial, lorsque les premiers chars nord-vietnamiens en défoncent les grilles. Sa photo fait le tour du monde."
(extrait article Libération du 10 sept 2008)

Depuis l'annonce du décès de la reporterphotographe Françoise Demulder, me revient en mémoire mes reflexions sur l'imagerie de la guerre,
et je m'enquiert d 'infos sur la toile pour recoller à cette interrogation
lointaine et profonde sur le rôle du "témoin" et "passeur" que sont ceux
qui vont au conflit comme on part à la chasse, mais armés d'un objectif.
Si on parle de chasse,il faut bien reconnaître que les hommes allaient
plutôt abattre le gibier, tandis que les femmes se partageaient la cueillette.
Mais en terrain guerrier, il faut reconnaître aux femmes le goût à capter la vie plutôt que le point de vue des guerriers.

Ci-suit, un fragment d'article extrait du blog d'Antonin Sabot;"Ossétie, le photographe est une femme" relatant le traitement du conflit actuel en Ossétie par le New York Times, et qui pose cette question du regard Femme/Homme avec intelligence, et planches test à l'appui.
Une réponse aux médias de masse qui privilégie trop souvent à mon goût le point de vue des soldats plutôt que celui des victimes.

Chercher le point de vue

1)Sergey V. Lavrov, Russia's foreign minister, said the troops in the area were supporting peacekeepers, a role he said was expressly laid out in the six-point agreement.
Photo: Darko Bandic/Associated Press

2)A family fled Gori as Russian tanks entered the town. President Bush announced that the United States would begin a humanitarian aid mission there and sent Secretary of State Condoleezza Rice to help calm the crisis.
Photo: Justyna Mielnikiewicz for The New York Times

"On dit souvent que les femmes photographes de guerre ne font pas les mêmes photos que les hommes. Souvent, je me suis demandé si cette distinction avait bien un sens. La question du genre n'entrait pas, selon moi, dans ce type de métier. Un homme et une femme photographe amenés à photographier la même situation peuvent effectivement choisir deux angles différents, mais deux hommes photographes feront de même.

Pour le moment la ville de Gori est fermée aux journalistes, on n'a donc que peu d'images des opérations de ce conflit. Du coup la différence de traitement saute aux yeux. Les hommes aussi bien que les femmes photographes n'ont que des éléments "périphériques" (victimes, ruines, déplacements de troupes et de réfugiés) à photographier mais les choix de sujet et la manière de le traiter sont déterminants."

09/09/2008

Le monde des vivants

SKATE OR DIE

Eprouver son existence aux bords des 40 ème rugissants m'a toujours fasciné, que ce soit celle d'un navigateur solitaire, celle d' une photographe dans la guerre, ou celle de ces skateurs planants ...


Vidéo du jour découverte sur le blog buzz2luxe.com

Il y a évidemment un esthétisme d'images au delà du ralenti convenu, une musique planante qui aide à l'éveil d'une émotion garantie... mais au-delà de la prise de risques et du plaisir palpitant, ce film m'évoque la brutalité de la mort dans la vie même.
J'imagine que dans d'autres no man's land, des skaters continuent à sauter par-dessus de vraies mines, dans un timing pas aussi parfait.
Cette mise en scène réveille en moi le challenge permanent du monde des vivants.
Celui des résistants. De ceux qui ne s'endorment pas au soleil.



A ce sujet, je voudrais rendre hommage à une grande photographe de guerre, la première femme à avoir obtenu le prix World press photo,Françoise Demulder, qui a quitté ce monde il y a quelques jours, à qui j'avais émis l'humble souhait de réaliser son portrait. Depuis que je m'étais questionné sur le sens de l'image dans la guerre, de tenter de comprendre ce qui poussait certains
à s'engouffrer dans un monde sanglant, volontairement.
Ce ne sera malheureusement pas de son vivant.

Reste des images et sans doute sa philosophie de la vie qui reste à lire dedans.

29/08/2008

Dé-génération

Le mois de septembre s'annonce ainsi, sexy, technic, charnel.
Première découverte visuelle envoyé par l'ami, une chorégraphie en ombre chinoise made in Us, étonnant!
Les ombres sont créatives, les corps s'emmèlent, j'adhère !


Pilobolus
Vidéo envoyée par laurkal
shadows dancing
et comme tout succès s'accompagne d'un minimum de bénéfices, la compagnie Pilobolus a mis ses corps au travail publicitaire pour recréer la voiture de nos rêves.
Totalement biologiquement humaine, à quand les pompes à sang, non d'une matrice ?!
Là, je n'adhère pas totalement, mais l'exercice est beau à voir.
C'est bien connu, depuis que les artistes fabriquent des oeuvres, les constructeurs créent des voitures ! (cf.mister Jean-Luc Godard)


Pub Hyundai Pilobolus
Vidéo envoyée par PeteRock


Suite a cela je m'aventure à faire l'écho des corps libérés, en évoquant le tout dernier clip de la belle rousse frenchie, hate or love,
pour ma part c'est toujours source de réveil, mon ecstasy de jeunesse. Not really for the music, mais pour le Chic and Chocking des bonnes moeurs! et une carrière de fer dans un gant de velours.



Un clip réalisé par Bruno Aveillan, qui d'un seul regard a habillé nombreuses fragrances dont voici une petite pépite,
Oxygene by Lanvin

28/08/2008

Une pince à l'ange






La mer ne s’insurge plus de rien
Accalmie dans un peu d’eau
Salée sucrée
Bains de tendres bras de mer
L’horizon toujours sauvagement lointain







05/08/2008

Livre de Fa(m)ille

.
Lignes de faille de Nancy Huston
Livre de FA(m)ILLE

C’est l’éveil.
Comme quand on appuie sur l’interrupteur et que la pièce se remplit de lumière.
Dès que je sors du sommeil je suis allumé alerte électrifié, tête et corps en parfait état de marche, j’ai six ans et je suis un génie, première pensée du matin.
Mon cerveau remplit le monde et le monde remplit mon cerveau,
j’en contrôle et possède chaque parcelle.
Dimanche des Rameaux très tôt AGM chez nous en visite
Maman et papa encore endormis un dimanche ensoleillé soleil soleil soleil Roi soleil
Sol Solly Solomon
Je suis un flot de lumière instantané invisible et tout-puissant qui se répand sans effort dans les recoins les plus sombres de l’univers
capable à six ans de tout voir tout illuminer tout comprendre

(...)
Dieu m’a donné ce corps et cet esprit et je dois en prendre le meilleur soin possible pour en tirer le meilleur bénéfice. Je sais qu’Il a de grands desseins pour moi, sinon Il ne m’aurait pas fait naître dans l’Etat le plus riche du pays le plus riche du monde, doté du système d’armement le plus performant, capable d’anéantir l’espèce humaine en un clin d’œil. Heureusement que Dieu et le président Bush sont de bons amis. Je pense au paradis comme à un grand Etat du Texas dans le ciel, avec Dieu qui se balade sur son ranch en Stetson et en bottes de cow-boy, vérifiant que tout est sous contrôle, canardant une planète de temps à autre pour s’amuser.

Entre un jeune Californien du XXIe siècle et une fillette allemande des années 1940, rien de commun si ce n’est le sang. Pourtant, de l’arrière-grand-mère au petit garçon, chaque génération subit les séismes politiques ou intimes déclenchés par la génération précédente.
Porté par la parole d’enfants victimes d’événements qui les dépassent et de choix qui leur échappent – qui les marqueront pourtant toute leur vie –, ce roman se construit à rebours, de fils en père et de fille en mère, comme on suit en remontant le fil de sa mémoire. Quel que soit le dieu vers lequel on se tourne, quelle que soit l’époque où l’on vit, l’homme a toujours le dernier mot, et avec lui la barbarie. C’est contre elle pourtant que s’élève ce roman éblouissant où, avec amour, avec rage, Nancy Huston célèbre la mémoire, la fidélité, la résistance et la musique comme alternatives au mensonge

Diaphragme no sexuel

Et je vacille tantôt vers la profondeur tantôt vers l'apesanteur,
corps flottant à l"horizontal de l'été,
surprenant que cette douceur n'abîme pas les pores de la peau,
l'eau nous sied mieux que n'importe quel vêtement, n'est-il pas ?
bain de jouvence, je pense à ceux qui y goûtent, chaque jour
en attendant mon tour
j'apprécie les mouvements
passage d'action à une autre
montage d'un sujet "mode",
montage d'un sujet sur le jeûne,`

Histoire de diaph' photographique absorbant la lumière, histoire d'un diaph'oesophagien qui "consomme énormèment du liquide, du solide".

Là le superflu abonde, le travail du mannequin est palpable, je comprends enfin ce qu'on attend d'un mannequin, qu'il/elle habite le vêtement, en si peu de temps des 10éme de secondes, le surréalisme de l'image figé. Bouge fixe.

Là le tempo lent d'une semaine de jeûne, la rareté de l'aliment dans le corps, purger ses vipères, nourrir l'esprit et purger le trop organique. Le meilleur remède parait-il pour évacuer les cancers, car notre corps reste le meilleur des bistouris, le parfait sécateur molléculaire. A bon entendeur !

Deby Debo-shooting 2008
Vidéo envoyée par laurkal

shooting mode


Discipline du corps pour le paraître, discipline du corps pour l'être;
une histoire de diaphragme absorbant.

12/07/2008

Petite conversation avec la vieillesse

- Regarde. Regarde-moi bien. Il ne restera de ce visage trentenaire que la clarté des yeux, la part de l’ombre s’abattant peu à peu le long des paupières, sans tapages, d’une discrétion à rompre tous les liens. Et mille et une crème n’y pourront rien.

- La peau, oui, d’abord la peau, la part du visible du corps puis le corps en-dedans.
- J’ ai déjà senti cela, l’ engourdissement des membres, en attendant l’enfant. Un phénomène nouveau que l’on voudrait extérieur à soi.

- C’est important le poids d’un corps dans l’atmosphère.

- Oui … Le corps vieillissant, les peaux regorgent, se compriment, contiennent tous les liquides de vie, le corps étreinte, le corps à l’étroit. J’ aime cette histoire que notre esprit alors vacant dans l’univers s’incarne dans une chair. Mais comment faire pour apprivoiser la gangue ? comment faire pour y respirer ?

- Il faut apprendre tout ce que le corps permet. Ce qu’il use. S’y sentir bien, comme chez soi. Son espace vital. L’apprivoiser.

- C’est pour ça qu’on se laisse faire ? ça allège l’atmosphère ?

01/07/2008

Petit Atelier du mouvement

Pas de numérisation today, câble out of order.
Crevaison de pneu, "perdage" de clés suite à précipitation réparation pneu crevé, bulles d'air à la surface de l'eau, rustine incollable, mains ongles noires.
Virage à gauche, tiens le pont est fermé, houla, nouvelle priorité à droite,mon Dieu le "Rond Point de la Mort".Je ne rigole pas.Shop Bio fermé,pas de lait de noisettes pour demain !
Filmage de spectacle de danse hier, une caméra out of order,périphérique extèrieur entre 16H30 et 17H30 un dimanche ensoleillé, bigcool... pffff!


"Etre capable de laisser les évènements suivre leur cours: peut être n'est-ce en définitif possible qu'après avoir acquis une certaine expèrience de la vie (...) car il demeure important de rester attentif aux choses.
On peut intervenir, mais il faut s'en occuper, en prendre soin, leur apporter de l'amour et de l'énergie. Et si ça ne vient pas, il y a certainement une raison à cela."

Rosas - Anne Teresa de Keersmaeker (chorégraphe)

Vidéo glissée dans ce lien, de Thierry de Mey, petite leçon de rythme visuel et chorégraphique, à savourer pour conclure la journée de Mey...r2 D2

30/06/2008

Emait 'ej ...


Gâteau surprise "emai't eJ"


Bimbo baignant dans baignoire de boudoirs imbibés et Bimbo bourrée au Biano
Mise en images d'une chanson inédite d'Elise Caron, à qui je dois ... l'éternité ... enfin, quelque chose du genre.

27/06/2008

Semblables



Exposition de la photographe journaliste Isabelle vayron que je croise depuis bientôt dix ans, suite à ses chevauchées à cheval avec les derniers cow-boys d'Australie, son périple à vélo Paris Pékin "Glanneurs de musique", le voyage scientifique à Kaboul,
et les portraits multiples du beau projet "6 milliard d'autres" d'Arthus Bertrand.

Isabelle Vayron est une femme libre, passionnée d'équitation et de voyages,c'est dans son enfance sans doute que réside la clef de sa détermination, avec cette peur au ventre de mourir un jour sans avoir découvert le monde.
A l'âge où je prenais mon premier appartement sur Paris, elle décidait de partir au bout du monde vivre sa passion.
En attendant une expo parisienne, Isabelle a choisit d'inscrire cette première rétrospective photographiques, vidéos et installations, au coeur d'un des villages classés comme un des plus beaux de France, la cité médièvale de Noyers-sur-Serein (Bourgogne).



Exposition SEMBLABLES du 6 juillet au 2 août, à la cité médiévale de Noyers-sur-Serein (Bourgogne)

24/06/2008

Lettre à sa fille

"Je me mêle de ce qui me regarde, mais souviens-toi toujours que s'il y a une chose que le monde déteste, c'est une femme qui se mêle de ce qui la regarde."

Martha jane canary dit Calamity Jane - Lettre à sa fille -



En 1873, Martha Jane Canary dite Calamity Jane, 21 ans, donne naissance à sa fille, suite à sa rencontre avec une autre légende de l'Ouest, Wild Bill Hickock. Son style de vie ne lui permettant pas de l'éduquer correctement, elle décide de la confier à un couple sans enfant.
Très vite, elle souffre cruellement de l'absence de sa fille et ressent le besoin de lui écrire.
La première lettre date du 25 septembre 1877. Une vingtaine d'autres suivront, de façon très irrégulière, jusqu'à la dernière écrite en juin 1902, quelques mois avant sa mort. « Je suis malade et n'ai plus longtemps à vivre. J'emporte de nombreux secrets avec moi, Janey ». Avec candeur et franc parler, dans une odeur de poudre et d'écurie, ces 27 lettres furieuses, tendres et intimes ne parviendront à sa fille que dix ans après sa mort.
Calamity Jane concentra là tout son amour maternel, ses révoltes de femme, ses douleurs et ses solitudes, racontant l'histoire de sa vie et dévoilant avec une grande lucidité les coulisses d'un Far West légendaire qui ne parvint pas à détruire tout à fait une femme trop indépendante pour son époque.


J 'ai revisité cette pièce avec la comédienne Sophie Perrimond, car je trouvais son projet passionnant, redorer de féminité la légende de l'ouest que fût Calamity Jane.
De plus, le projet allait de paire avec mes premiers pas de mère, tout est parti de l'image de l'oeuf se brisant, il fallait cristaliser l'instant, comme une évidence.
La pièce se joue également dans les appartements, avec convivialité et partage du fameux "gâteau de vingt ans", dont la préparation culinaire est également mis en scène

http://lemarthajanetour.blogspot.com/

20/06/2008

L'art du buzz-part one

Nilspeaking
Vidéo envoyée par laurkal

Public idéal


Le Public idéal, par l'artiste plasticienne Nadia Boursin-Piraud
http://www.princesse-de-cleves.com/

Public idéal, amour idéal, famille idéale, enfant idéal
Sourire au bord des lèvres à la lecture de ces schémas sublimés qu'aucune "stratégie de moyens" ne parvient à encercler ... sauf dans la pub.

16/06/2008

Art Home


Paillasson virtuel de Bienvenue, format rectangulaire.
Pièce unique et originale (!?)2008- Art web made at Home

"Toute personne digne d'habiter en immeuble se doit de délimiter sa porte d'entrée à l'aide d'un objet essui-pied dit "paillasson" ajusté à son goût et ses valeurs."

Voici donc un petit tour des propriétaires de paillasson du côté de chez moi.

06/06/2008

Tableau noir

Je vis là où il ne faut pas vivre.
Je vis là où l'on peut mourir.
De faim, de désespoir, de solitude.
Je parle français, ma fille aussi.

Les ondes qui traversent l'espace me laissent pensives.



La femme parle du désert, d'un désert, la traversée pour l'autre rive,
un monde ailleurs, espéré meilleur, aller voir ailleurs si ...
Elle tombe enceinte, engrossée par son compagnon de route dans le désert, sa soif, ses pas jusqu'à Bamako, les allers-retours des avions devant ma fenêtre, au dessus de la colline, les paroles de cette femme-là dans la cuisine, dans les avions, combien sont-ils à revenir à la case départ ?

Je vis là où il n'y a pas de désert physique.



Ma vie est là. Mon quotidien est dedans. Les arbres aussi.
La vitesse du vent sur nos têtes, sur le vélo, tous les matins, un grand bol d'air, chevaucher les ponts, les autoroutes, prendre tout de contraire, les trottoirs sont mes pistes cyclables, mon tempo est réglé sur mes vitesses je sais chaque changement de courbes, les indices de passage des feux verts, je roule vite, j'anticipe les manoeuvres les placements, les automobilistes doivent me plaindre quand il pleut, je les plains quand ils crament au soleil, là où ils attendent leur tour, moi je m'engouffre et leurs adresse un bras d'honneur imaginaire.
Mon carburant: jus d'orange frais du matin dans les veines.


L 'inertie de la banlieue ne prend que lorsque je m'immobilise.


L'objectif est d'y survivre, d'y vivre et d'aller voir ailleurs ...


Fabienne Verdier, une peinture tout en vibrations.

Rencontre avec Fabienne Verdier, à l'occasion de la publication de ses carnets de recherche "Echos" de 2017 à 2022.     J...